20/05/2013
Le moringua oleifera : Un arbre dont les feuilles améliorent l’état nutritionnel des Pv/vih 10 juillet 2012 par richard
Connu en fon sous le vocable « Kpatima ou yovokpatin », le moringa réputé pour combattre la malnutrition et la désertification est une plante qui permet également d’améliorer l’état nutritionnel des personnes atteintes du Vih. Arbre à croissance rapide qui se rencontre souvent dans les zones tropicale et subtropicale d’Asie, d’Amérique, le moringa est une plante qui existe depuis des décennies en Afrique et elle était déjà utilisée précisément au Bénin par nos parents et grands-parents pour les personnes, notamment âgées, qui étaient dénutries. A cet égard, les personnes portant le vih/Sida sont à plus forte raison concernées par les bienfaits des feuilles de cette plante dont les racines sont quant à elles toxiques.
Facile à cultiver et résistant à la sécheresse, le moringa oleifera est un arbre qui produit des feuilles en abondance. En dehors du fait que ces feuilles une fois lavées, séchées, transformées en poudre et tamisées constituent un véritable concentré de protéines, vitamines et minéraux, utiles dans le traitement de la malnutrition, dans certains traitements de maladies diarrhéiques, de l’hypertension, de la prostate et du diabète, elles servent également de complément alimentaire pour les personnes qui sont dénutries. Or, il est scientifiquement démontré que les personnes qui sont infectées par le Vih/sida souffrent d’une dénutrition. Et leur mauvais état nutritionnel aggrave leur déficit immunitaire, ce qui n’est pas favorable à l’efficacité des antirétroviraux à eux administrés. De ce fait, le moringa permet d’améliorer considérablement l’état nutritionnel et le déficit immunitaire de ces personnes vivant avec le Vih (Pvvih).
Des actions concrètes
L’ong Médecins du Monde-Bénin, dans le but de soutenir le projet de lutte contre le Sida dans les zones sanitaires de ouidah et de comè, a initié un projet de culture du moringa par les associations de personnes vivant avec le Vih (Pvvih) en vue de développer un appui nutritionnel par les communautés de base elles-mêmes. Ce projet qui a démarré en janvier 2005 fait suite selon les études de cette ong, au constat selon lequel les patients atteints du Vih et vivant à Ouidah et à Comè démarrent le traitement antirétroviral dans des états nutritionnels altérés et la mise sous Arv provoque un déséquilibre énergétique pouvant compromettre la prise en charge de ces patients. C’est dans ce cadre qu’elle a préconisé la culture et l’administration du moringa à ces pvvih afin d’améliorer leur état sanitaire et nutritionnel. A ce titre, des organisations à base communautaire telles que l’association de Pvvih « Apepevis Dogbéda» dont le Président est Nicolas Ahouansou et l’association de pvvih « Mahougon » qui a pour Président, Constant Dako, ont été créées au Bénin, respectivement à Comè et à Ouidah. Ce sont des centres où les personnes vivant avec le Vih sont pris en charge et au sein desquels est promue la culture du moringa. Tout en montrant l’importance du moringa et en démontrant ses vertus nutritionnelles pour les Pvvih, ils ont également recommandé la culture de cette plante non seulement dans le mono/couffo et dans l’atlantique/littoral, mais aussi dans tout le Bénin. Ces trois organisations ont donc mis sur pied une technologie alimentaire à base de feuilles de moringa permettant d’assurer une alimentation saine et équilibrée aux pvvih. Cette alimentation est utilisée à titre complémentaire aux antirétroviraux (ARV) qui sont administrés à ces patients. Ainsi, dans la zone sanitaire de Comé au Mono, sur quatre cents personnes porteuses du Vih/sida sous traitement antirétroviral, environs le tiers, complètent leur traitement avec la poudre fabriquée à base des feuilles du Moringa Oleifera, plante aux qualités exceptionnelles. Ceux-ci en se rendant dans ces centres prennent à la fois leurs médicaments et une farine à laquelle est mélangée la poudre des feuilles du moringa. L’utilisation de cette poudre de moringa, susceptible d’être mélangée dans toutes sortes de mets (bouillie, eau, sauce, haricot, riz…) permet donc à ces patients d’avoir une bonne observance du traitement antirétroviral.
Des essais cliniques qui en témoignent
A titre illustratif, en 2007, un essai thérapeutique d’une durée de six (06) mois, a été réalisé toujours à Comé par l’Ong Médecins du Monde. Cette étude a comparé l’évolution de 40 patients atteints du sida. La moitié a été traitée sous traitement antirétroviral et l’autre moitié sous le même traitement avec un apport additionnel de Moringa. Les résultats de cette étude ont clairement montré que le poids des patients ayant pris le moringa, ainsi que le taux de leurs globules blancs (appelés lymphocytes CD4 qui jouent un rôle important dans les défenses immunitaires et combattent le Vih et les autres infections), ont augmenté de façon considérable. « Au bout de six mois de traitement, le CD4 des personnes prenant le Moringa est passé de 200 à plus de 500. Moi-même qui suis un consommateur régulier du moringa, je me sens très fort, je mène correctement mes activités physiques et je vais à Cotonou au moins deux fois par semaine », nous a confié Nicolas L. Ahouansou, Président de l’association Apevivis-Dogbeda de Comè. « Moi, je trouve le Moringa très efficace parce qu’après six mois de traitement, mon CD4 est passé de 216 à 645. Aujourd’hui, toute ma famille utilise quotidiennement le Moringa, je fais mes navettes et je vis bien » a ajouté le président de l’Association Pvvih de Houeyogbe à Ouidah qui a participé à l’expérimentation.
D’une manière générale, l’analyse des essais thérapeutiques ci-dessus mentionnés sur les pvvih à qui on a fait consommer la poudre du moringa en plus de leur Arv, a conclu que par rapport aux pvvih qui ne prennaient essentiellement que des antirétroviraux, les premiers suivis pendant 6 mois de onsommation de cette poudre des feuilles du moringa, à raison de trois cuillèrées par jour, ont gagné chaque fin du mois, un poids allant de 1 à 1,5 kg de plus que les autres. Selon les conclusions de la réunion scientifique entre experts organisée le 23 août 2006 au Pnls, certains de ces pvvih ont pris en 2 mois, 9 kg de poids en plus, à raison de 10g de poudre du moringa consommée à trois reprises dans la journée.
Des dispositions à prendre s’imposent
Il serait donc bénéfique pour le monde entier et pour le Bénin en particulier, que des travaux et recherches scientifiques approfondis sur une éventuelle éradication du sida par le biais de l’utilisation du moringa, soient initiés par les autorités gouvernementales concernées et conduits en partenariat avec le fonds mondial, divers partenaires techniques et financiers. On doit donc procéder selon Clément A. Coordonateur adjoint du Pnls, à « des études observation-nelles et des études expérimentales », susceptibles d’analyser dans un premier temps, la contribution du moringa dans l’amélioration de l’état de santé des pvvih. Et tirer en ce sens des conclusions scientifiques concrètes étayées par des statistiques bien précises. Dans un second temps, mener une rigoureuse méthodologie d’expérimentation pouvant orienter sur les recherches scientifiques supplémentaires ainsi que les stratégies idoines à mettre en oeuvre pour que le moringa puisse aider à finalement trouver le remède définitif contre le Sida. Nous pouvons donc espérer que le moringa soit la plante qui viendra révolutionner le monde scientifique qui ne parvient pas encore à trouver un efficace et durable traitement contre le Sida. Pour l’heure, toutes les familles béninoises gagneraient à avoir au moins une plante de Moringa dans leur maison. Car, c’est un arbre aux mille vertus qui croît rapidement aussi bien sur un sol riche que sur un sol pauvre et se régénère même après une coupe sévère.
Une plante nutritionnelle
et non pas ‘’miraculeuse’’
Au regard de ces différentes expérimentations réalisées à Ouidah et à Comè sur les personnes atteintes du sida, et attestées par l’ong Médecins du monde, l’on peut donc affirmer que le moringa est une ressource locale et naturelle très exceptionnelle. Elle est non seulement nutritive, facile à produire et à consommer, mais aussi thérapeutique à bien d’égards. Toutefois, relevons le fait que le moringa est un arbre qui existait depuis des décennies au Bénin et était surtout utilisé par les populations rurales. « Le moringa n’est donc pas une plante ‘’miraculeuse’’ sortie de nulle part et qui guérit le sida », nous a déclaré le Coordonateur du Programme national de promotion de la médecine traditionnelle, Rock Hounyihè. Il a ajouté que les feuilles du moringa transformées en poudre permettent à toute personne et surtout aux pvvih d’avoir un bon état de santé et nutritionnel, en l’occurrence un système immunitaire plus renforcé. Il y a donc deux champs différents à distinguer au sens du Coordonateur adjoint du Pnls, Clément Ahoussinou, « le virus du sida et l’état nutritionnel des pvvih ». Il a clairement expliqué que le moringa agit sur le second champ, c’est-à-dire la dénutrition des personnes atteintes du sida. Il a poursuivi en affirmant que « le moringa ne détruit pas le virus du sida, mais il améliore plutôt la dénutrition des personnes atteintes du sida. C’est donc un complément alimentaire pour ces personnes ». A cet égard, il faut donc situer le champ d’action du moringa qui n’a pour l’instant, que des vertus nutritionnelles pour les pvvih, mais « il ne guérit pas le sida ».
Monaliza Hounnou (Stg
11:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jeunesse Africaine: Etudier en Chine, un phénomène qui prend de l’ampleur Partagez
Publié le: ven, nov 9th, 2012
INTERVIEWS | Par Thierry Barbaut
Jeunesse Africaine: Etudier en Chine, un phénomène qui prend de l’ampleur
Partagez
Add to Delicious
Share on FriendFeed
Digg
submit to reddit
Balises
De plus en plus d’Africains vont se former en Chine. Rencontres avec des étudiants partis y tenter leur chance.
Il fait frais sur le campus de l’université des langues et cultures de Pékin. Un vent violent balaie le vaste ensemble de bâtiments gris situé dans le nord-ouest de la capitale, où près de 5 000 étudiants étrangers apprennent le mandarin. Christian est congolais. Il retrouve des amis à la cafétéria. Livres de cours sous le bras, ils discutent du travail à faire et de la vie en Chine. « Le plus difficile, explique Christian, c’est le racisme. Il ne faut pas se mentir, la plupart des Chinois nous regardent de travers.
Au début, cela a été compliqué pour moi : je me faisais dévisager dans le bus. Aujourd’hui encore, des enfants me montrent du doigt… C’est très gênant. Mais peu à peu j’ai appris à accepter cette situation. Je sais que ce n’est pas de la méchanceté. Simplement, les Chinois voient l’Afrique à travers des clichés. Ils doivent apprendre à nous connaître. »
Jessica est arrivée par le même avion que Christian. Tous deux ont décroché une bourse du gouvernement chinois. Mais la fierté a vite laissé la place aux soucis du quotidien. « Tout est tellement grand ici. Je partage une chambre avec une autre étudiante qui vient d’Indonésie. On s’entend bien, heureusement. Les cours sont difficiles, il faut beaucoup travailler. Mais nous pratiquons le mandarin dès que nous sortons du campus, puisque personne ne parle vraiment français ou anglais à l’extérieur. On doit vite apprendre à se débrouiller. »
Racisme
Les responsables de l’université balaient ces questions d’un revers de la main. On ne parle pas de racisme ici, juste d’apprentissage de la différence. « Vous savez, la Chine et l’Afrique ont des relations de plus en plus importantes, explique Li Yuan, l’une des responsables du département international. Notre gouvernement souhaite accueillir davantage d’étudiants africains et renforcer les relations entre leur continent et notre pays. Nous faisons de notre mieux pour enseigner à nos étudiants la langue et la culture chinoises. » Ce qui demande un travail soutenu, l’apprentissage des quelque 5 000 idéogrammes couramment utilisés dans l’empire du Milieu demandant plusieurs heures chaque soir.
Le mieux est de profiter de notre présence ici pour gagner de l’argent. Khalifa, étudiant mauritanien
« Certes, il y a un choc des civilisations, nous sommes différents des Chinois, explique Samuel Okouma Mountou, ex-conseiller chargé des affaires culturelles de l’ambassade du Gabon en Chine et auteur de La Vie des étudiants africains en Chine. Seuls ceux qui sont bien préparés s’en sortent. Pourtant, bon nombre des étudiants font tout pour s’adapter aux réalités du pays d’accueil.
Peu à peu, ils s’acculturent et adoptent le mode de vie en vigueur. Ils apprennent la langue et même une autre façon d’aimer dans une société à la fois enjouée et stricte. Avoir un diplôme à la fin du cursus universitaire est non seulement bon pour le moral de l’étudiant africain mais également un signe de réussite pour la coopération sino-africaine. »
Business
« Il y a de plus en plus d’étudiants africains dans cette université, concède Adam, malien. Nous sommes très motivés. Pour la plupart, nous sommes boursiers et voulons profiter au maximum de cette chance. » Passé les cours de langue, obligatoires, beaucoup étudient l’économie, l’informatique, la médecine ou les sciences agricoles. « J’espère devenir traducteur, précise Adam, exalté par l’expérience. Il y a de plus en plus de relations économiques et commerciales entre mon pays et la Chine et je pense travailler dans l’interprétariat. » Mais de nombreux étudiants ne rentrent pas chez eux une fois leur cursus achevé.
Tous ont des compatriotes qui se sont lancés dans les affaires. Autant dire dans l’exportation de marchandises bon marché made in China vers l’Afrique. « Le mieux est de profiter de notre présence ici pour gagner de l’argent », assure Khalifa, un Mauritanien maîtrisant le mandarin… qui se voit déjà monter sa petite entreprise d’import-export.
Le « soft power » version chinoise
« Comprendre la Chine », c’est le titre sans ambiguïté d’un programme mis en place par le gouvernement chinois. Objectif : proposer à des diplomates, des journalistes et des hommes d’affaires du monde entier un cursus de un mois à Pékin, sur le campus de l’université des études internationales. Politique, économie, défense et diplomatie sont au menu. Un programme qui s’ajoute à ceux que la Chine a mis en place depuis 2008 pour promouvoir son image à l’étranger : au total, 5 milliards d’euros ont été investis, dont une grande partie a été consacrée aux médias et à l’éducation. C’est ainsi que Pékin accorde de plus en plus de bourses aux Africains. « C’est une petite révolution car jusqu’ici les dirigeants étaient tournés vers l’intérieur et ne se souciaient guère de l’image de la Chine à l’étranger », explique Renaud de Spens, sinologue français spécialiste des médias. S.L.B.
Thierry Barbaut
Avec Jeuneafrique.com
00:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE MORINGA
Le moringa est un arbre qui pousse aussi en côte d’ivoire et qui présente beaucoup de vertus thérapeutiques et médicinales. Toutes les parties de cet arbre sont utiles depuis les feuilles jusqu’aux racines. Le moringa n’est pas une nouvelle création c’est un arbre millénaire qui présente aujourd’hui pour nous de grands espoirs quand au traitement et guérison de certaines maladies.
Les feuilles de moringa contiennent (100g) :
- 7 fois plus de vitamines C que l’orange
- 4 fois plus de calcium que le lait
- 4 fois plus de protéines que le lait
- 3 fois plus de potassium que la banane
- 4 fois plus de phosphore que l’œuf
En plus de ces qualités diététique nutritionnelle et médicinale le Moringa favorise le bien-être, embellit la peau, réduit le cholestérol, et les rides visibles, régule la tension artérielle, améliore la vue, favorise la structure cellulaire du corps, booste le système de défense du corps.
Quelques cas de maladie dans lequel le moringa donne des résultats plus que satisfaisants : VIH/Sida(en soutient au traitement des ARV), diabète cardiopathies, maux de reins et ostéoporose, rhumatisme, arthrite, arthrose goutte, trouble de la vue anémies stress anxiété affections nerveuses, baisse de l'immunité, cancers, ulcère d’estomac, hémorroïde, fatigue intellectuelle, infections respiratoires, tuberculose, asthme, inflammation du côlon, maladie du foie, baisse des performances physiques intellectuelles et viriles. En un mot c’est une boîte à pharmacie ou encore un condensé d’éléments utiles à notre bien-être. Le moringa ne présente aucun effet secondaire et nous pouvons l’utiliser sur une longue période.
Le moringa vous pouvez l’avoir auprès de nous sous différentes formes :
- En poudre(feuilles, racines et écorce)
- En tisane
- En gélules
- En grains
- Pour plus d’informations appelez au : 0022501155055
00:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Stéphane Konan sur RFI: «La spécificité de la cybercriminalité, c’est qu’elle est transfrontalière»
Stéphane Konan sur RFI: «La spécificité de la cybercriminalité, c’est qu’elle est transfrontalière»
Stéphane Konan, le (capture d'écran).
Stéphane Konan, le (capture d'écran).
Youtube
Par Christophe Boisbouvier
Abidjan se prépare à accueillir dans dix jours la première rencontre « Shield Africa » (Bouclier de l'Afrique). Une réunion d'experts et d'enquêteurs sur la cybercriminalité. Un fléau en plein essor sur le continent. Stéphane Konan est le directeur de l'informatique et des traces technologiques au ministère ivoirien de l'Intérieur. Au micro de RFI, il énumère les différents types d’arnaques auxquels se livrent les cybercriminels. Il prône comme remède la sensibilisation puis le renforcement des contrôles au niveau des paiements en ayant à l’esprit que « tous le délits se terminent par une transaction financière ».
RFI : Les utilisateurs d’Internet ont le sentiment qu’il y a de plus en plus d’escrocs sur la toile. C’est une impression ou une réalité ?
C’est une réalité. La cybercriminalité est en forte hausse. L’économie mondiale est passée du physique au virtuel. Les criminels ont suivi le mouvement. Donc, de plus en plus, les délits vont du monde physique au monde virtuel.
L’une des escroqueries les plus connues ces dernières années, c’est le message qui arrive sur des milliers de boîtes mails et qui promet l’affaire du siècle. Est-ce que cela marche toujours ?
Ça marche toujours malheureusement. De nombreuses victimes sont identifiées tous les jours. Aujourd’hui, nous recevons environ 70 plaintes par semaine, dont une grande partie pour ce type d’arnaques.
Et ce ne sont pas que des arnaques venant du Nigeria ?
Ah non ! Les arnaques viennent de Côte d’Ivoire, du Bénin, du Sénégal, du Nigeria un peu d’ailleurs, paradoxalement. Mais tous les pays qui sont bien pourvus en infrastructures de télécommunications, avec une forte connectivité, représentent une espèce de paradis pour les cybercriminels.
Une autre escroquerie de plus en plus répandue, c’est l’usurpation d’identité. Un escroc se fait passer pour moi, il envoie des messages à mes amis pour leur dire que je suis dans une situation de détresse, que j’ai besoin d’argent tout de suite... Comment luttez-vous contre cela ?
L’usurpation d’identité est un phénomène d’abord mondial, qui préoccupe toutes les polices du monde entier. C’est quelque chose qui est en très forte croissance. Il faut sensibiliser les internautes.
C'est-à-dire leur dire qu’ils doivent faire attention aux messages qu’ils reçoivent de leurs frères et sœurs, que ce n’est peut-être pas la personne qu’ils croient ?
Oui. Il est dangereux de diffuser beaucoup d’informations personnelles sur Internet, notamment sur certains réseaux sociaux ou certains forums, où les cybercriminels vont obtenir des informations facilement sur l’identité des internautes.
Donc, la sensibilisation d’abord et ensuite le renforcement des contrôles au niveau des paiements, puisque tous les délits cybercriminels se terminent par une transaction financière. Donc, au niveau des paiements rapides, il faut que les Etats se donnent les moyens de contrôle de l’identité des personnes qui font des transactions.
En fait, ça veut dire qu’il faut que les maisons de transferts de fonds contrôlent l’identité de leurs clients, non ?
Il y a un débat là-dessus, parce que certaines maisons de transferts de fonds disent que ce n’est pas leur rôle. De leur point de vue, c’est le rôle de l’Etat de contrôler l’identité des citoyens. Mais effectivement, au niveau des forces de sécurité, je dirais que la responsabilité est considérée comme partagée.
Les Chinois ont n'ont-ils pas trouvé une solution radicale à ce problème ?
Si. En Chine, on photographie toute personne qui envoie ou reçoit de l’argent. Ces photographies sont conservées et éventuellement consultées en cas de délit. C’est une mesure qui à l’avantage d’être extrêmement dissuasive, et nous réfléchissons à sa possible implantation en Côte d’Ivoire.
A chaque fois que je vais chercher de l’argent dans une maison de transferts de fonds, je me fais photographier ? Est-ce que ma vie privée, ma liberté, ne sont pas atteintes à ce moment-là ?
Encore une fois, ces photos sont conservées. Elles ne sont pas mises à la disposition d’un tiers. Elles sont conservées et utilisées sur réquisition signée par un juge, dans le cadre d’un délit. Il faut savoir que la Côte d’Ivoire s’est dotée récemment d’une loi sur la protection des données personnelles, qui régit de manière précise l’utilisation de ce type d’informations privées.
Il y a encore plus grave, il y a maintenant des escrocs qui n’hésitent pas à lancer des menaces de mort sur Internet si vous ne leur donnez pas de l’argent. Qu’est-ce que vous faites contre ces réseaux de criminels ?
La spécificité de la cybercriminalité, c'est qu’elle est d’abord transfrontalière. Et un criminel dans un pays est une victime dans un autre pays. La réponse doit être forcément globale. L’Union africaine a déployé un dispositif contre la cybercriminalité, la Cédéao également.
Ce 28 mai s’ouvre donc à Abidjan le premier salon « Shield Africa », qui va réunir des professionnels africains de la sécurité, c'est-à-dire des officiers de police, de gendarmerie, de douane... Qu’est-ce qui peut ressortir d’une telle rencontre ?
D’abord le partage de l’expérience. Et c’est important que les policiers ivoiriens, ghanéens, togolais, marocains puissent échanger les expériences, échanger également avec leurs collègues européens, puisque certaines polices européennes et même américaines seront présentes.
Je crois qu’il y aura le FBI, la Guardia Civile, la police suisse…
Tout à fait ! Le FBI sera présent. Ensuite, l’intérêt sera de voir les solutions, pour assainir un peu les réseaux et mieux protéger les droits des citoyens sur Internet.
Concrètement, est-ce qu’il y a des réseaux d’escrocs ivoiriens qui ont déjà été démantelés ?
Nous en avons démantelé 22 en 2013. L’année dernière : 59. Aujourd’hui donc, la réponse est en train de s’organiser. Mais elle reste insuffisante tant qu’elle n’est pas globale.
Quand vous dites que vous avez démantelé 22 réseaux depuis janvier, cela veut-il dire qu’il y a au moins 22 escrocs qui sont en prison aujourd’hui à Abidjan ?
Il y en a plus, parce que pour un réseau, c’est quatre ou cinq personnes, des complicités, quelquefois au niveau des maisons de transferts d’argent, quelquefois des groupes organisés. Donc, ce n’est jamais une personne qui monte ce type d’arnaques. En général, ce sont quatre ou cinq personnes.
Et ces gens-là, où sont-ils aujourd’hui ?
Ils sont à la maison d’arrêt civile d’Abidjan. Aujourd’hui, on risque entre un et dix ans de prison, selon le type de délit commis à travers les réseaux informatiques.
Est-ce que les escrocs et les fabricants de virus n’ont pas toujours un coup d’avance ?
Malheureusement, oui. Les escrocs et les fabricants de virus ont toujours un coup d’avance. Les escrocs font preuve de créativité. Et le plus difficile, c’est de pouvoir apporter la preuve numérique d’un délit devant un juge, qu’un délit a été commis et que, sans aucun doute, c'est l’auteur qui est présenté devant la cour. Aujourd’hui, c'est le gros challenge.
Ne faut-il pas stocker les données informatiques ?
C’est la seule solution aujourd’hui, effectivement. La rétention de données est la réponse pour pouvoir, a posteriori, retracer -ou en tout cas revoir- le scénario qui a été employé par le ou les criminels.
Conserver un maximum de données pour pouvoir ensuite les transmettre à la justice...
Tout à fait !
00:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/05/2013
CREONS L'ECOLE DE DEMAIN ENSEMBLE
Réalisant qu’une bonne éducation demeure notre seule chance de survie et de nous frotter aux grands de ce monde aujourd’hui, et après observation et analyse du niveau de vie d’un certain nombre de pays comme la Corée du sud , le Canada et les pays scandinaves, nous avons décidé de créer une chaîne d’école d’excellence dans la zone UEMOA d’abord et par la suite nous étendre à la CEDEAO. Car notre seule chance de survie et de pouvoir se tirer de cette servitude c’est d’élever le niveau de notre éducation, ainsi nous allons commencer par la côte d’ivoire.
Cette école devra présenter un cycle complet c’est-à-dire de la garderie au supérieur bien sûr en passant par la maternelle, le primaire et le secondaire. Elle présentera des spécificités qui feront d’elle une école de références, une école ou les parents auront envie d’y amener leurs enfants ou les enfants se sentiront dans un cadre idéal d’apprentissage.
Pour gagner ce pari sur le plan financier d’abord et sur le plan éducatif nous allons solliciter la contribution de tous à travers l’émission d’actions. Notre école sera l’affaire de tous et c’est en cela que nous demandons à tout un chacun de venir non seulement participer à l’émancipation de l’Afrique à travers la formation de ses filles et fils mais et surtout de placer son argent dans un cadre sécurisé. Car placé son argent ici c’est semé un grain de mais dans un endroit sûr et qui vous donnera certainement à la récolte un ou deux épis de maïs.
Cette école doit fonctionner comme une entreprise ou encore une société avec tous les éléments qui caractérisent une entreprise.
Nous Avons besoin du maximum de personnes pour acheter des actions car c’est faire œuvre utile que de participer au développement de l’Afrique par l »éducation de ses enfants.
Pour plus d’informations si toute fois vous êtes intéressés par notre projet nous vous invitons à prendre contact avec nous au 0022557963121
20:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/04/2013
vente de moringa
Nous avons du moringa en grains, en poudre et en thé pour lutter contre le diabète, l'hypertention, l'hypotention. le moringa lutte contre la fatigue générale et previent le cancer.
pour plus d'informations appelez au 0022501155055
20:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vente de moringa
Les feuilles de Moringa à elles seules contiennent:
7 fois plus de vitamines C que l'orange;
4fois plus de calcium que le lait maternel;
4fois plus de protéines que le lait;
3fois plus de potassium que la banane;
4fois plus de phosphore que l'œuf.
En plus de ces qualités diététique nutritionnelle et médicinale le Moringa favorise le bien-être, embellit la peau, réduit le cholestérol, et les rides visibles, régule la tension artérielle, améliore la vue, favorise la structure cellulaire du corps, booste le système de défense du corps.
Complément nutritionnel de premier ordre, le Moringa Oleifera est la solution contre les carences en micronutriments et s'ajoute dans le régime alimentaire quotidien en cas de VIH/Sida, diabète cardiopathies, maux de reins et ostéoporose, rhumatisme, arthrite, arthrose goutte, trouble de la vue anémies stress anxiété affections nerveuses, baisse de l'immunité, cancers ,ulcère d'estomac , hémorroïde, fatigue intellectuelle ,infections respiratoires, tuberculose, asthme, inflammation du côlon, maladie du foie, baisse des performances physiques intellectuelles et viriles.
NB : nous mettons a votre disposition du moringa en poudre, en thé et en grain. Pour plus de détails appelez au 01155055
20:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/03/2013
Le moringa oléifera, arbre de vie.
Le moringa oléifera, arbre de vie.
Allons à la découverte du moringa oléifera.
--Le moringa Oleifera est un arbre de vie, de la famille des moringaceaes. Il est originaire d’inde mais aujourd’hui il pousse sur tous les continents et ne demande qu’à être utile.Il existe 13 espèces de moringa qui ont presque les mêmes propriétés alimentaires et médicamenteuses. Rien de cet arbuste n’est inutile , le seigneur en a voulu ainsi. Mère nature a tout prévu pour notre bien être .Où que tu sois, plantes une espèce de cet arbuste qui ne te demandera rien pour pousser et te prouver ensuite qu’il soigne plus de 40 maladies courantes. Apprenons les choses simples de la vie au lieu de souffrir tout le temps et de courir à grand frais derrières les médicaments, les compléments alimentaires chimiques, les vitamines, les antibiotiques, les fortifiants et que sais-je. Je ne dis pas que ces choses sont inutiles ; elles sont utiles et très utiles mais nous en abusons au point de nous intoxiquer. Même le grand Hippocrate ( père de la médecine moderne) va s’en plaindre s’il était de passage à nouveau sur notre terre. Tout ce dont l’être vivant à besoin pour vivre , se soigner et bien se porter se trouve dans cette plante. En effet ,cet arbuste, de part ses valeurs nutritives et médicamenteuses est un aliment complet, un aliment vivant et un médicament pour plus de 40 maladies courantes. Les feuilles fraiches, les gousses et la poudre de feuilles seches du moringa oléifera contiennent des glucides, des lipides, des protéines( tous les acides aminés essentiels) presque toutes les vitamines ( A, B, B1, B2, B3, C, E, etc ), les sels minéraux, les métaux et métalloïdes( fer , zinc, cuivre, soufre, manganèse), les fibres , les oligo-éléments , et beaucoup de principes actifs. L’écorces et les racines contiennent aussi beaucoup de principes actifs qui agissent efficacement contre plusieurs maladies. Heureusement, les feuilles qui jadis, était consommées par les moutons et une petite minorité de la population en Afrique noire sont maintenant prises d'assaut et très recherchées dans beaucoup pays d'Afrique noire car c'est la santébio.
Composition chimique et propriétés.
Des recherches ont été effectuées dans beaucoup de pays par d’éminents chercheurs et elles ont toutes confirmé les multiples usages que nos parents faisaient des feuilles, graines, écorces et racines de moringa depuis des temps immémoriaux. Pour tout dire, la pharmacopée africaine ne trompe pas et ne ment pas car fondée sur des pratiques ancestrales transmises de génération en génération. Voici quelques pratiques scientifiquement confirmées.
--Toutes les parties végétatives (feuilles, graines, écorces et racines ) contiennent un hétéroside à saveur piquante qui s'hydrolyse à 100 ° C en présence d'eau.
--Le feuillage a une teneur très intéressante en protéines (assimilables à 90%) : 8 à 9% du poids humide, environ 25% du poids sec, en vitamine A (presque 2000 microgrammes pour 100g), en vitamine C (180 mg pour 100 g) , en vitamine B1 (220 microgrammes pour 100g), en calcium, fer et potassium .
--Une étude faite en Thaïlande en 2007 montre que ie moringa contient des substances antioxydants qui font de plus baisser le taux de lipides sanguins.
-- Une étude japonaise de 2007 montre que la consommation de feuilles de Moringa améliore le diabète de rats naturellement diabétiques. Les composés actifs semblent être des polyphénols très ubiquitaires et communs chez les végétaux: dérivés du quercétol, du kaemférol, la rutine et certains acides phénols (acide chlorogénique).
--L'huile essentielle de feuilles et l'extrait hydro-alcoolique (éthanol 70%) de graines sont actifs sur des dermatophytes communs.
--Une étude chinoise de 2005 confirme le pouvoir antifongique rie certains extraits de Moringa sur certains champignons parasites de la peau : Trichophyton rubrum, Trichophyton mentagrophytes, Epidermophyton xoccosum et Microsporum canis. Par contre, l'extrait hydro-alcoolique de feuille n'est quasiment pas antifongique.
-- Les graines renferment 15 à 35 % d'une huile comestible jaune claire, inodore et de saveur douce qui a la particularité de ne trop rancir et d'être très fluide.
--Quant aux tourteaux obtenus après extraction de l’huile, ils sont riches en protéines et peuvent permettre de provoquer la floculation des impuretés contenues dans une eau trouble et ainsi la purifier.
Enfin les utilisations traditionnelles antibactériennes des écorces et surtout des racines s’expliquent par la présence trois substances antibiotiques : pterygospermine, athomine et spirochine dont les spectres antibactériens sont très larges. De plus la spirochine est cardiotonique.
Quelques utilisations
1-fatigue , fatigue intellectuelle, diabète, hypertension, hépatite B.
Produit : Feuilles de moringa oléiféra ( yovokpatin en goun et minan, kpatima en fon)
Préparation : Secher les feuilles fraiches à l’ombre et les réduire en poudre fine puis mettre dans un pot.
Mode d’emploi : Mettre une cuillerée à soupe de 15 ml de la poudre dans un litre et demie d’eau tiède .15 mn après , consommer le mélange ainsi obtenu durant la journée. Répéter l’opération pendant 7 jours.
2-Anémie, trouble de mémoire , asthénie,rhumatismes, prostatite, bronchite, excès de cholestérole.
Prodiuts : Transformer les feuilles sèches de moringa en poudre et prendre une cuillerée à café ,3 fois par jour au milieu du repas. Cette poudre est un puissant complément alimentaire ,je dirai un super alicament.
3-Faiblesse sexuelle, éjaculation précoce, fatigue générale, hypotension, état fébrile.
Produit :Prendre une cuillerée à café de la poudre de moringa + Deux noix de muscade.
Mode d’emploi : Mâcher correctement et avaler l’ensemble, 2 à 3 fois par jour.
NB :Les jeunes gens et les adultes apprécieront bien à juste titre ce produit.
4-Faiblesse sexuelle installée et éjaculation précoce.
Produits : Une bouteille de 1litre, graines de moringa oléiféra,graines de muscades,petits cola (garcinia kola)ou cola (cola acuminata ou nitita),poivres noirs,graines de café(coffea arabica), écorces de racine de moringa ( un peu ), xylopia aethiopica ( kpéjélé en goun et fon ),racine de cassia siebériana ( sindian en bambara, efo en yorouba), zeste de citron ,feuilles de moringa et tourteaux de coco.
Préparation : Déposer dans la bouteille en proportion égale toutes les graines légèrement concassées, ajouter racines et écorces de racines, puis les feuilles et les tourteaux de coco. On ajoute un petit verre de bon miel et on remplit la bouteille de sodabi ou de whisky ou du vin blanc ou du jus de coco vert .
Mode d’emploi : Prendre un verre à madère ( petit verre) deux fois par jour pour être actif en permanence. Mais 30 mn avant de passer à l’acte , une prise pour fera un grand bien et votre partenaire en sera bien ravi.
5-Aide mémoire pour parents,élèves et étudiants.
Produits : Poudre issue de feuilles sèches de moringa, du bon miel et un citron bien mûr.
Mode d’emploi : les matins , faire un mélange homogène d’une cuillerée à soupe de la poudre ,d’une cuillerée à soupe du miel et du jus de citron puis boire ou laper.
NB : Le centre peut vous fournir tout ce dont vous aurez besoin dans les remèdes , mais planter déjà vous-même chez vous quelques arbustes de vie, très utiles à savoir : le moringa oléifera, le papayer, le laurier rose et le citronnier.
5-Sinusite.
Produit : Feuilles de laurier rose
Mode d’emploi : Les soirs ,au coucher, faire bouillir une poignée de feuilles de laurier rose et inhaler les vapeurs la tête bien couverte. Ne pas boire car toxique.
6-Sinusite.
Inhaler régulièrement les racines du moringa.
17:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L' Arbre de vie- le Moringa
L' Arbre de vie- le Moringa
Une amie nous fait savoir que cet arbre pousse en Haïti, mais Mica qui le connait bien nous dit que "les cabris font des ravages dans les plantations dommage car voici un résumé de ce que j'ai pu lire sur le net.
Le Moringa est un arbre tendre, pouvant mesurer jusqu’à 12 m. Il a une croissance rapide et résiste très bien à la sécheresse La science moderne semble confirmer cette opinion.
L’une de ses propriétés, et pas des moindres, est la potabilisation de l’eau. les graines pilées de moringa purifient l’eau boueuse. Une pratique utilisée depuis longtemps le long du fleuve Nil, précise encore la même source.
Le Moringa (nom scientifique: Moringa oleifera), est une plante cultivée pour ses graines, qui sont mangées cuites et pour ses feuilles, qui sont consommées comme légume
Il pousse rapidement et facilement sous des climats très différents. Il garde ses feuilles toute l’année.
Nourrissant et utile
Des analyses nutritionnelles ont montré que les feuilles de Moringa sont plus riches en vitamines, minéraux et protéines que la plupart des légumes. Elles peuvent se substituer aux petits pois et aux arachides et constituent un aliment complet puisqu’elles contiennent deux fois plus de lipides que le lait, trois fois plus de potassium que la banane, quatre fois plus de vitamine A que la carotte et sept fois plus de vitamine C qu’une orange. Les feuilles de Moringa sont actuellement utilisées dans beaucoup de programmes contre la malnutrition et ses maladies associées (cécité..). De ses graines, on peut extraire une huile alimentaire et une matière première intéressante pour l’industrie cosmétique (savon, parfum...). Cette essence contient de nombreux éléments nutritifs comme le calcium, le fer, la vitamine A, et la vitamine C.
D’autres applications du Moringa ne sont pas à négliger: fourrage pour le bétail, engrais pour l’agriculture, pâte à papier, traitement des eaux, bois de chauffe, ombrage, etc. Le bois du Moringa est tendre. S’il ne peut être utilisé pour la construction, on peut néanmoins en faire des clôtures, des treillis ou des poteaux qui ne sont pas destinés à supporter trop de poids.
Ses cosses donnent un légume à la fois nourrissant et délicieux. On peut manger ses feuilles quand elles sont encore tendres ainsi que ses fleurs.
Au plan alimentaire, le Moringa est délicieux lorsqu’il est préparé avec des épices et mélangé à d’autres légumes comme l’aubergine, ou des légumes comme les pois ou les haricots. On peut également cuire les jeunes fleurs et les feuilles tendres de l’arbre. Mais il faut d’abord s’assurer de les avoir séchées complètement après les avoir lavées. Couvrez et faites cuire les feuilles et les fleurs dans leur propre jus. Pendant la cuisson, elles n’ont pas besoin d’eau supplémentaire, au risque de leur donner un goût amer.
Mais le meilleur, c'est que cet arbre utile pousse rapidement et facilement sous des climats très différents.
Comment et où le planter ?
Les boutures à partir de branches de Moringa prendront racines sans trop de soins, mais elles pousseront dans les meilleures conditions si vous les plantez au début de la saison des pluies ou à une période où le climat est doux. Evitez de planter les boutures quand il fait très chaud ou très froid.
La façon la plus simple et la plus rapide de planter le Moringa consiste à le faire à partir des boutures de ses branches qui, une fois sous terre, prennent racine sans exiger trop de soins. Surtout s’il est planté en début de la saison des pluies ou à une période où le climat est suffisamment doux. On peut aussi planter le Moringa à partir de ses graines. Mais le résultat, bien que le même, prend beaucoup plus de temps avec, en plus, ce risque permanent d’être facilement foulé par des passants et des bêtes pendant sa germination.
Cet arbre n’exige pas trop d’espace ou de soins particuliers pour être planté: au bord des cours d’eau ou des routes, il créé un environnement agréable; autour d’un dépôt d’ordures, il se contente des eaux usées de ménage. Les arbres du Moringa, plantés comme haie vive autour d’une concession parcellaire, sont d’un bel effet, surtout quand ils ont atteint leur maturité: le doux feuillage avec ses gros bouquets de fleurs blanches et odorantes a l’avantage de protéger harmonieusement, par son ombrage, des rayons solaires.et les abeilles les apprécient.
Le Moringa a besoin de beaucoup d'eau mais n'aime pas être détrempé. Donc, le meilleur endroit pour le planter se trouve près d'un canal de drainage où ses racines peuvent accéder à l'eau mais sans être inondées. On le plante souvent là où on jette l'eau usée de la cuisine. Ainsi, l'eau usée sert à quelque chose, mais on n'a pas besoin d'eau supplémentaire pour l'arbre.
Le Moringa pousse dans les meilleures conditions sur un sol sablonneux, mais poussera également sur la plupart des sols bien drainés. Cependant, il poussera difficilement sur des sols argileux qui peuvent être détrempés. Et sa croissance sera retardée sur des sols secs et peu profonds.
Sélectionnez un arbre sain et mature pour y prélever vos boutures. Si possible, regardez bien quel arbre porte le plus grand nombre de cosses et celles qui sont meilleures au goût. Prenez des boutures sur ces arbres.
Il vaut toujours mieux prendre des boutures sur plusieurs arbres différents plutôt que sur un seul. Ainsi, si une maladie ou des insectes indésirables font leur apparition, certains de vos arbres auront une meilleure chance de survivre. Trouvez une branche mature, bien droite et dont le bois est dur. Coupez environ un mètre à partir de l'extrémité, juste au-dessous d'un nœud. Coupez les feuilles et les bouts plus tendres de la branche, en coupant juste au-dessus d'un noeud. Vous avez maintenant une bouture entre les mains.
Si vous devez grimper sur l'arbre pour aller couper votre bouture, faites attention parce que les branches de Moringa se cassent facilement.
Creusez un trou de 50 centimètres de large, 50 centimètres de long, et 50 centimètres de profondeur. Mettez une couche de fumier en décomposition dans le fond. Formez un monticule de sable d'environ 15 cms de haut au centre du trou, et faites un trou dans le monticule pour tenir la bouture. Le fait d'entourer la bouture de sable l'empêchera de pourrir et l'aidera à avoir des racines plus vite.
Plantez la bouture bien droite dans le monticule de sable. Tapotez le sable solidement pour qu'il reste bien en place tout autour. Remplissez le trou avec la terre que vous avez enlevée et tassez bien le tout. Environ 50 centimètres de la bouture doivent se trouver sous terre. Arrosez régulièrement. Bientôt la bouture se mettra à bourgeonner. Ce qui veut dire qu'elle a pris racines. Arrosez votre nouvel arbre régulièrement jusqu'à ce qu'il s'enracine bien, et empêchez les chèvres et les vaches de le brouter.
Comment s'en servir ?
Utilisez les cosses vertes comme légumes. Cueillez les cosses quand elles sont dodues et dures mais encore tendres. Coupez-les en morceaux de 5 centimètres de long. Faites cuire légèrement à la vapeur. Mangez la chair tendre et les graines à l'intérieur et jetez ou compostez la peau extérieure fibreuse. Le Moringa est délicieux lorsqu'il est préparé avec des épices et mélangé à d'autres légumes comme l'aubergine, ou des légumes comme les pois de pigeons ou les doliques. Vous pouvez également faire cuire les jeunes fleurs et les feuilles tendres de l'arbre. Mais assurez-vous de les sécher complètement après les avoir lavées. Couvrez et faites cuire les feuilles et les fleurs dans leur propre jus. Si vous ajoutez de l'eau pour cuire les feuilles, elles vont avoir un goût amer.
Faites en sorte que le Moringa fasse partie de votre régime alimentaire. Il contient de nombreux éléments nutritifs comme le calcium, le fer, la vitamine A, et la vitamine C.
Remarque
Les noms courants pour le Moringa oleifera incluent : arbre à raifort, ben oil, benzolive, benzolivier, ben oleifère, bambou bananier, graines benne (Haïti).
17:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES DU MORINGA
COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES DU MORINGA
Toutes les parties végétatives contiennent un hétéroside à saveur piquante qui s'hydrolyse à 100 °C en présence d'eau.
Le feuillage a une teneur très intéressante en
protéines (assimilables à 90%) : 8 à 9% du poids humide, environ 25% du poids sec,
en vitamine A (presque 2000 microgrammes pour 100g),
en vitamine C (180 mg pour 100 g) et en vitamine B1 (220 microgrammes pour 100g).
Les feuilles contiennent aussi beaucoup de calcium, de fer et de potassium
Rappelons que d'autres feuillages sont également fort intéressants pour leur contenu en protéines, vitamines et minéraux et leur facilité de culture, par exemple : les amarantes Amaranthus spsp, le chou canaque Hibiscus manihot, le manioc Manihot esculenta.
Une étude faite en Thaïlande en 2007 montre que le moringa contient des substances antioxydantes qui font de plus baisser le taux de lipides sanguins, au total on observe une action anti-athéromateuse. En effet, l'administration pendant 12 semaines d'un extrait de moringa chez des lapins artificiellement nourris pour être hypercholestérolémiques provoque une baisse du taux de cholestérol sanguin qui s'accompagne d'une diminution d'environ 50 à 86% de la formation des plaques d'athérome. Un effet semblable à celui des statines synthétiques.
Une étude japonaise de 2007 montre que la consommation de feuilles de Moringa améliore le diabète de rats naturellement diabétiques.
Les composés actifs semblent être des polyphénols très ubiquitaires et communs chez les végétaux : dérivés du quercétol, du kaemférol, la rutine et certains acides phénols (acide chlorogénique).
L'huile essentielle de feuilles et l'extrait hydro-alcoolique (éthanol 70%) de graines sont actifs sur des dermatophytes communs.
Une étude chinoise de 2005 confirme le pouvoir antifongique de certains extraits de Moringa sur certains champignons parasites de la peau : Trichophyton rubrum, Trichophyton mentagrophytes, Epidermophyton xoccosum et Microsporum canis. Par contre, l'extrait hydro-alcoolique de feuille n'est quasiment pas antifongique.
L'extrait méthanolique des feuilles produit chez la souris une légère hypothermie qui potentialise les effets des barbituriques. C'est un dépresseur du système nerveux central (SNC) qui, chez l'animal, provoque une certaine incoordination motrice, avec perte du tonus musculaire (myorelaxant), réduction de l'activité et de la curiosité (recherche de nourriture, test du labyrinthe). Pour certains auteurs cet effet dépressif du SNC associé à l'hypothermie rappelle celui de la réserpine ou de la chlorpromazine.
Les graines renferment 15 à 35 % d'une huile comestible jaune claire, inodore et de saveur douce qui a la particularité de ne trop rancir et d'être très fluide.
Il semblerait que certaines populations Africaines utilisent traditionnellement la graine de moringa écrasée pour purifier l'eau de boisson. Les tourteaux résultant de l'extraction de l'huile sont également utilisables pour clarifier et purifier l'eau. On sait maintenant que ce sont les protéines de la graine de moringa qui servent à clarifier par coagulation les eaux turbides et qu'une fraction très particulière, le polypeptide "FLO" possède en plus une action antibactérienne très puissante.
Cet extrait de moringa est aussi efficace et moins cher que les sels d'aluminium utilisés pour clarifier et purifier l'eau.
Le peptide antimicrobien "FLO" est l'objet d'études : amélioration du pouvoir antimicrobien, production par génie génétique.
17:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

