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21/01/2011

LES BIENFAITS DE L'AIL


1) Les bienfaits de l'Ail




DEFINITION : C'est une plante potagère dont le bulbe ou "gousse", à odeur forte, est utilisé comme condiment. De la famille des liliacées, son nom scientifique est Allium Sativum.

PROPRIETES : L'ail est un antiseptique riche en soufre. il peut être consommé frais ou cuit. Sous forme de jus, de nectar, de pâte, de sirop ou de poudre, il sert à traiter plusieurs maladies, aussi bien chez les enfants que chez les adultes.

CULTURE : l'ail se cultive facilement dans les sillons. Ses feuilles vertes se consomment mais c'est surtout sa partie souterraine, "la gousse" qui soigne.

MALADIES TRIATEES PAR L'AIL : Les vers, la bronchite, la toux, la coqueluche, les plaies, la tension artérielle, la calvitie, l'hypertension, les abcès, les furoncles, le diabète, les maux de dents. L'ail purifie le sang, soigne les troubles circulatoires et "rajeunit" le corp de l'homme.



EXEMPLES DE TRAITEMENTS

MALADIES
Bronchite, Coqueluche, Toux
PREPARATION DU REMEDE
Toux SIROP
Prendre 5 gousses d'ail. les piller et mélanger à un litre d'eau. Faire bouillir jusqu'à obtenir la moitié du liquide
POSOLOGIE
Enfant de moins de 3 ans : 1 cuillère à café toutes les 3 heures.
Enfant de plus de 3 ans : 1 cuillère à soupe toutes les 3heures

12:47 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20 grossesses au lycée moderne de Bongouanou


Vingt cas de grossesses ont été enregistrés à la fin du premier trimestre de l’année 2010-2011 au lycée moderne de Bongouanou, a confié l’inspecteur d’éducation Guézé Djédou à l’AIP.
Lors d’un entretien, le responsable d’encadrement de l’établissement scolaire secondaire a indiqué que ce “chiffre alarmant, pourrait être considéré comme rassurant” comparé à celui de l’année dernière qui était de 37 cas de grossesses. La plupart de ces filles, a-t-il précisé, avaient contracté leurs grossesses au village

12:29 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

lettre ouverte a laurent gbagbo


Cher Laurent Gbagbo,
Nous connaissons votre vie digne d’éducateur et de militant. Nous savons les sacrifices que vous avez endurés pour votre patrie, allant jusqu’à la quitter pour mieux la servir. Nous n’ignorons pas votre traversée du désert durant laquelle vous avez connu le froid et les privations. À Paris, il vous est même arrivé de rencontrer certains d’entre nous à la Sorbonne ou ailleurs, et vos yeux brillaient lorsque vous nous parliez de démocratie, de droits de l’homme et d’État de droit. Alors que la Côte d’Ivoire grelottait, vous rêviez d’en faire un pays modèle qui pourrait servir d’exemple dans un continent abandonné aux régimes autoritaires.
Tout cela, nous le savons, et nul ne peut vous le distraire.
Vous, vous savez de nous que nous avons lutté, souvent à vos côtés, pour que la souveraineté de votre cher pays ne soit pas bafouée, pour que nulle ingérence ne retarde sa marche vers des lendemains empreints de plus de justice et de fraternité. Nous avons aussi combattu ensemble pour que votre pays ne soit pas étouffé par les impérialismes, d’où qu’ils viennent. Certains d’entre nous sont au soir de leur vie et ce n’est pas aujourd’hui que nous souhaitons changer de perspective, alors que, de toutes parts, comme l’observait Aimé Césaire, « l’ombre gagne. L’un après l’autre, les foyers s’éteignent. Le cercle d’ombre se resserre, parmi les cris d’hommes et les hurlements des fauves ». Alors, que faire?
L’auteur de Cahier d’un retour au pays natal adjure les « hommes de bonne volonté » de donner au monde « une nouvelle lumière ». Président Laurent Gbagbo, nous vous demandons de rejoindre cette immense cohorte. Nous vous demandons, comme nous y invitait Charles de Gaulle au lendemain de la conférence de Brazzaville, d’emprunter « le chemin des temps nouveaux ». Pensez à la Côte d’Ivoire ! Pensez à tous ses enfants ! Pensez à l’image que vous allez, en fin de compte, laisser dans l’Histoire ! Pensez au Dieu que vous honorez ! Pensez à vos amis et à vos collaborateurs, dont certains furent nos brillants étudiants !
En cette année qui suit le cinquantenaire, les voix les plus autorisées se sont conjuguées pour demander à l’Afrique de prendre une autre voie. C’est ce qui transparaît dans le « Manifeste du cinquantenaire » initié par Albert Tévoédjrè, dans les propos de Wole Soyinka, de Kofi Annan et dans la déclaration du Forum pour la paix et le développement, récemment organisé par Edem Kodjo. Avec eux, et avec ce qu’ils représentent, nous vous exhortons à respecter la volonté du peuple souverain de votre pays. Il le faut – vous le savez bien ! – car, oui, « la seule querelle qui vaille est celle de l’Homme ». Alors, dans un geste grandiose, solennel, définitif et non exempt de panache, dites-nous que vous vous retirez sans que, pour autant, votre destin s’achève. Vos amis, la communauté internationale et les siècles à venir vous en rendront justice !

Edmond Jouve, Professeur émérite de l'Université Paris-Descartes, Président Honoraire de l'Académie des sciences d'Outre-Mer, Paris, France
(Source JA

12:17 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Prétendu soutien de Kadhafi a Gbagbo - Le démenti de la Lybie


Politique

Prétendu soutien de Kadhafi a Gbagbo - Le démenti de la Lybie
Publié le vendredi 21 janvier 2011 | Le Patriote

Dans sa publication du 18 janvier 2011, le Journal Ivoirien "L'inter" a écrit les propos suivants:
"Kadhafi prend position: ``Ce n`est pas à la France et aux USA d`imposer un président à la Côte d`Ivoire``Le président de la République déclaré élu et investi par le Conseil constitutionnel, Laurent Gbagbo, vient de recevoir un autre soutien de taille dans la bataille autour du fauteuil présidentiel. Celui du dirigeant libyen, le Colonel Mouammar Kadhafi. Le frère guide libyen a dénoncé l`ingérence de la communauté internationale notamment la France, les États-Unis, l`Onu, dans les affaires internes de la Côte d`Ivoire."
Le Comité révolutionnaire de la résistance au colonialisme et au terrorisme, avec à sa tête le frère Mouammar Kadhafi, Guide de la révolution, tient à démentir ces propos mensongers et de propagandes. Voici ce qui s'est passé en vérité.
C'était le 17 janvier à Tripoli, lors de la conférence historique des immigrants Africains en Europe, au palais du Guide de la révolution. Le guide, dans son intervention a pris des exemples sur certains conflits en Afrique, tels que ceux de la Côte d'Ivoire, de la Tunisie, du Soudan, etc., afin que, aujourd'hui, on en tire des leçons pour le bon développement de nos pays et de notre continent. Ceci devant contribuer à créer les États-Unis d'Afrique qui pourront mettre fin à tous nos soucis. C'est ainsi que le Guide de la Révolution a dit ceci:
"Nous devrions prendre nous-même nos responsabilités et trouver des solutions à nos conflits aujourd'hui nous assistons la cote d'ivoire qui est divisée en trois, où allons-nous ? Ce n`est pas à la France et aux USA d`imposer un président à la Côte d`Ivoire, Le peuple ivoirien est mature. C`est en toute souveraineté qu`il se choisit un président. Il faut que les Occidentaux respectent la souveraineté des États africains. Ils n`ont pas à s`ingérer dans les affaires internes d`un État africain. Est-ce que les africains s'ingèrent dans les conflits occidentaux?"
Le Comité révolutionnaire de la résistance au colonialisme et au terrorisme réfute le fait de voir en cela une prise de position du Guide, encore moins son soutien à Gbagbo.
1- Depuis que cette crise poste électorale de la cote d'ivoire a commencé, Kadhafi ne s'est pas mêlé ni de près ni de loin et n'a soutenu personne, ni Gbagbo et Ouattara. Kadhafi soutient le peuple ivoirien dans son ensemble, par rapport à ce conflit sans avoir de parti pris.
2- Le conflit ivoirien est tellement sensible et grave que tous les regards et les attentions sont portés sur l'avis du Guide de la révolution. Mouammar el Kadhafi, le roi des rois, géant de l'Afrique a préféré ne pas prendre de position, mais il est préoccupé par la situation ivoirienne et souhaite que tout s'arrange dans la fraternité et dans la sérénité ainsi que tous les autres conflits.

Fait à Tripoli (Libye) le 20/01/2011
Pour le Conseil du comité révolutionnaire de la résistance au colonialisme
et au terrorisme
Diaby Ismaël,
coordinateur du site de la révolution

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20/01/2011

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10:49 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/01/2011

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J'AI UN REVE


J'ai un rêve

Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial,
Washington, D.C, le 28 août 1963.




Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce qui restera dans l'histoire comme étant le plus grand rassemblement pour la liberté dans l`histoire de notre nation.
Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs, marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.
Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notres paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.
Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue de ce moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillée de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.
Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fàcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.
Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons étre satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes.



Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne serons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'aura pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.
Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites des prisons. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissé meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière.
Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous apportera rédemption.
Retournez dans le Mississippi, retournez en l'Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.
J'ai un rêve qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".
J'ai un rêve qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
J'ai un rêve qu'un jour même l'Etat de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour l'Etat de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivellées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.
Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.
Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."
Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!
Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!
Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!
Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie!
Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!
Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi! Que la liberté retentisse!
Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir :
"Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres!"


MARTIN LUTHER KING

23:04 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/01/2011

selon AFP


16 janvier 2011 23:52PARIS (AFP) - L'ancien président haïtien Jean-Claude Duvalier (1971-1986), chassé du pouvoir par une révolte populaire, est en route pour Haïti où il devait arriver dimanche en fin d'après-midi, a-t-on appris à Paris de source diplomatique.
BEYROUTH (AFP) - Le puissant parti chiite armé Hezbollah "se défendra" contre toute accusation l'impliquant dans l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri, a affirmé dimanche le chef du mouvement Hassan Nasrallah, à la veille de la remise prévue de l'acte d'accusation du tribunal de l'ONU.
TUNIS (AFP) - Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a averti dimanche soir que les autorités tunisiennes de transition ne feraient preuve d'"aucune tolérance" avec ceux qui sèment le chaos dans le pays, dans une déclaration téléphonique à la télévision publique.

00:02 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/01/2011

VILLE ORDURE


le spectacle qui nous ai donné de voir aujourd'hui sur le plan sanitaire dans notre capitale est vraiment triste. Depuis un certain nombre d'année personne n'arrive a nous rendre notre capitale propre. c'est une chose que je m'explique difficilement car a ce que je sache ce n'est pas ici encore une nouvelle manisfestation du neocolonialisme de la france. car il faut le dire net nos dirigeants incapables de justifier leurs lacunes cherchent toujours a faire porter le chapeau a la france et sarkozy. Et pourtant nous ne rechignons jamais a prendre les milliards que les occidentaux a travers les institutions de bretton woods mettent a notre disposition pour rendre nos villes propres. on peut être pauvre financièrement mais pauvre dans les actions ou en idées comme nous le sommes aujourd'hui c'est dramatique pour tous ceux qui parlent de liberation de l'afrique ,aujourd'hui. comment l'afrique peut-elle être libre si elle est incapable de gerer ces ordures menagères? comment l'afrique se libera-t-elle si elle incapable de donner la formation adequate a ses enfants ? comment l'afrique peut-elle se liberer si les plus grands boulots qu'elle arrive a offrir a ces enfants aujourd'hui c'est la gestion des cabines telephoniques? le cas de la cote d'ivoire
pour leurs vacances nos dirigeants et hauts cadres courent vers les pays européens et americians pour prendre un repos merité dans un cadre bien salubre , agréable et sain. ironie du sort incapable de gerer nos ordures , nous allons prendre du bon temps chez nos maîtres comme si ceux-ci pour rendre leur cadre de vie agreable faisaient des miracles. Abidjan compte a jour environ trpois millions d'habitants, Paris en compte 17millions, de même New York et d'autres villes européennes, mais ces villes restent très propres et attractives.comment ceux-ci s'arrangent-ils pour rendre leurs villes propores. Qu'avons nous fait des 25milliards qiue la banque mondiale avait allouer a la cote d'ivoire pour assainir la ville d'abidjan l'an passé? cette ville aujourd'hui qui est devenue une grande poubelle a ciel ouvert repandant les odeurs les plus nauseabondes. les lagunes qui faisaient la fierté de la ville d'abidjan , a juste titre ,abidjan était appelée la perle des lagunes s'est transformée en perle des ordures et les lagunes sont devenues des puits perdus pour toute la ville. Allons nous pointer encore du doigts encore la france pour avoir transformer notre cité en poubelle et la lagune en depotoir? Est-ce un nouveau complot de l'occident contre la cote d'ivoire? la salubrité de notre ville trahit-elle le respect de nos institutions? la constitution ne prevoit-elle pas un cadre de vie sain? Ecoutez cherche a faire aux vrais problèmes de developpement que de chercher a justifier la victoire d'un candidat? les fds ne peuvent -elles pas se rendre plus utiles en cherchant a rendre notre cité propre que de tuer ses propres fils et frères?
soyons serieux , evitons de masquer notre incapacité par des slogans nationalistes. sachez que nous ne sommes plus loin d'une epidemie de fièvre jaune ou de cholera.

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15/01/2011

A quel jeu jouons-nous?



A quel jeu morbide sommes-nous en train de jouer ? Sommes-nous devenus un peuple fou pour ne pas réaliser que nous courons à la mort de notre nation en nous comportant comme nous le faisons depuis la fin de notre élection présidentielle ? Le jeudi dernier, c’étaient une bande de farfelus qui, à la télévision, discutaient de la dimension spirituelle de la crise que nous vivons. Evêques de Côte d’Ivoire, intellectuels, hommes et femmes de lettres, de culture et de droit d’ici et d’ailleurs, à quel jeu jouez-vous ? Entendez-vous là-bas, à l’ouest du pays, les bruits des fusils ? Avez-vous compté les morts qui s’amoncèlent, les femmes, les hommes et les enfants qui par milliers fuient vers le Liberia pour échapper à la mort ? A quoi jouez-vous ? A défendre coûte que coûte un homme qui a perdu les élections et veut à tout prix conserver le pouvoir, quitte à ce que son pays sombre avec lui ? Croyez-vous que vous serez épargnés ? Laurent Gbagbo vous a-t-il autant corrompus ou ensorcelés pour que vos yeux, vos cœurs et vos intelligences se soient soudainement obscurcis ? De quoi s’agit-il ?

L’élection qui devait se tenir en 2005 a été repoussée jusqu’en 2010 par Gbagbo qui disait qu’il voulait l’élection la plus juste, la plus transparente, afin qu’elle ne soit contestée par personne. Il a ainsi contesté les audiences foraines telles que voulaient les organiser Charles Konan Banny. Il a contesté les enrôlements sur les listes électorales. Il a foulé aux pieds tous les accords qu’il a signés ainsi que les résolutions des Nations unies pour aller signer son Accord à lui, celui de Ouagadougou, avec Guillaume Soro. Jusqu’à la veille de l’élection, il ne tarissait pas d’éloges à l’endroit de cet accord et de Guillaume Soro, le meilleur de ses premiers ministres, disait-il. Cet accord devait nous conduire à l’élection à la fin de 2007. Il n’a pas réussi à le faire. Nous avons patienté. En février dernier, Gbagbo a dissout la Commission Electorale Indépendante, au motif que son président aurait tenté de frauder. On a tiré sur les personnes qui manifestaient contre cette décision. Les partisans de Gbagbo ont fait rayer des milliers de personnes des listes électorales, au motif qu’elles ne seraient pas Ivoiriennes. Nous avons avalé tout cela. Ce n’est que lorsqu’il a obtenu tout ce qu’il voulait qu’il a consenti à aller à l’élection. Nous y sommes allés après que le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu ait certifié la liste électorale. Vous vous en souvenez. Personne n’avait alors crié à l’ingérence. Y a-t-il un acte qui concerne autant la souveraineté nationale que la liste électorale qui devait aussi servir à établir les cartes d’identité nationale ? Aucun évêque, aucun intellectuel, ni d’ici, ni d’ailleurs, n’avait alors crié au piétinement de notre dignité. Nous sommes allés au scrutin. Au premier tour, Gbagbo est arrivé en tête, après la certification par le Représentant de l’ONU. Et pour convoquer les électeurs ivoiriens au second tour, Laurent Gbagbo a dans son décret cité la certification du représentant de l’ONU en ces termes : « vue la certification des résultats du premier tour par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies… » Encore là, personne n’a parlé d’ingérence. Après le second tour, pendant que nous attendions les résultats, et que les rumeurs de la défaite de Laurent Gbagbo circulaient déjà, la télévision qui devait les retransmettre a été chassée des locaux de la CEI par des militaires, puis ce fut le tour du personnel de la CEI. Plus tard, lorsque le porte-parole de la CEI a voulu donner ces résultats, les télévisions du monde entier ont filmé le représentant de M. Gbagbo en train d’arracher les feuilles de sa main. Entre temps, tous ceux qui avaient suivi les élections sur le terrain, à savoir les préfets, sous-préfets, observateurs, diplomates, agents de l’ONU, journalistes, avaient déjà attesté de ce que le scrutin s’était déroulé au nord de façon correcte, malgré quelques incidents qui avaient presque tous eu lieu hors des bureaux de vote. Plus tard, lorsque le président de la CEI donna les résultats depuis l’hôtel du Golf qui était alors l’endroit le plus sécurisé d’Abidjan, et qui, rappelons-le, n’était pas le QG du candidat Ouattara, le président du Conseil constitutionnel se précipita aussitôt à la télévision pour contester ces résultats. Sans même avoir siégé pour les examiner. Et quelques heures plus tard, il rendit son verdict en annulant tous les résultats de sept départements du nord et du centre. Ce qu’il faut noter est que Yao-Ndré ne cite que six localités où auraient eu lieu les irrégularités que ses acolytes du Conseil constitutionnel et lui avaient été les seuls à avoir vues depuis leurs bureaux d’Abidjan. Et, à cause de ces six localités, Yao-Ndré annule d’un trait de plume les scrutins de sept départements, soit environ 3000 bureaux de votes, privant de leur droit de vote plus de 600 000 citoyens de ce pays. Intellectuels, juristes, gens de lettres et de culture d’ici et d’ailleurs, évêques de Côte d’Ivoire, comment votre intelligence peut-elle accepter cela, surtout lorsque l’on sait que cette élection avait pour objectif de nous sortir de la tant décriée ivoirité qui avait été comprise comme excluant les populations du nord de la nationalité ivoirienne ? Mais surtout, gens d’ici et d’ailleurs qui dites que le Conseil constitutionnel doit être respecté, dites-nous sur quel droit il s’est appuyé pour prendre une telle décision ? Roland Dumas, vous qui avez été président du Conseil constitutionnel chez vous, dites-nous si le rôle de cette institution est de dire le droit ou de l’inventer. Pace que le droit sur lequel notre Conseil constitutionnel est chargé de veiller dit sans aucune ambigüité que s’il constate des irrégularités qui sont de nature à entacher les résultats d’ensemble, il annule tout simplement le scrutin, et l’on recommence dans 45 jours. Les irrégularités que Yao-Ndré et ses acolytes avaient été les seuls à constater dans six localités n’étaient pas de nature à entacher l’ensemble du scrutin. Il a rayé les scrutins de sept départements sans nous dire s’il avait constaté des irrégularités dans tous les bureaux de vote de ces sept départements. Sans qu’aucun texte, aucune coutume juridique, aucune jurisprudence d’ici ou d’ailleurs ne lui en donnent le droit. Devons-nous répéter que le rôle du Conseil constitutionnel est de veiller à la bonne application du droit par toutes les instances chargées de le dire ? Ce n’est pas à lui, ni de créer le droit, ni de choisir le président de la république à notre place.

Aujourd’hui, tous les partisans de M. Gbagbo parlent du respect que le reste du monde doit à nos institutions, à nos lois. Mais les premiers à devoir respecter nos lois et institutions sont nous-mêmes, Ivoiriens. A commencer par le Conseil constitutionnel. Comment des évêques, dont la mission est d’apporter la Vérité aux hommes, des intellectuels exilés qui ont fui leurs pays respectifs parce qu’il y manquait la démocratie et la bonne gouvernance peuvent-ils cautionner une telle forfaiture qui ne peut que conduire la Côte d’Ivoire à la guerre civile ? Sont-ils devenus si aveugles qu’ils ne peuvent pas percevoir cela ? Sommes-nous tous devenus fous ? Comment, devant ces faits, venir nous parler de Françafrique, de néocolonialisme, de colonisation de l’Afrique par l’ONU, de souveraineté nationale bafouée. N’est-ce pas se moquer des Ivoiriens ? Comment vouloir nous faire accepter une telle mauvaise foi, une telle malhonnêteté ? A-t-on besoin de sortir de polytechnique pour comprendre qu’un petit groupe qui a accaparé le pouvoir ne veut plus le lâcher et qu’il utilise les moyens les plus éculés et les plus dilatoires pour le conserver ? Aujourd’hui, certains parlent de recompter les bulletins. Quelle loi ivoirienne le demande ? Quel texte dit qu’il faut recompter les bulletins ? Gbagbo a-t-il dit qu’il n’était pas d’accord avec les comptes précédents ? Le Conseil constitutionnel a-t-il parlé d’un mauvais comptage par la CEI ? D’où sort donc cette histoire à laquelle certains veulent s’accrocher ? Qui finalement prend-on pour des imbéciles ? Les Africains de France qui peuvent dire en France tout le mal qu’ils pensent de M. Sarkozy ont-ils remarqué qu’en Côte d’Ivoire la radio et la télévision sont prises en otage par Laurent Gbagbo et qu’aucun autre son de cloche que le leur n’y est entendu ? Savent-ils que les mêmes discours de haine qui avaient précédé le génocide au Rwanda y sont débités à longueur de journée ? Le savent-ils ? Savent-ils qu’en ce moment même, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, populations dites autochtones et populations dites allogènes sont en train de s’entretuer ? Le savent-ils ? A quoi jouent-ils ? Que les deux vieux forbans de Dumas et Vergès viennent profiter du désarroi et de la naïveté de Gbagbo pour lui piquer ses derniers sous, nos sous, peut se comprendre, sans être acceptable. Mais que des intellectuels africains leur répondent en chœur est tout simplement honteux pour toute l’intelligentsia d’Afrique.

Certains à Paris nous parlent d’un Laurent Gbagbo révolutionnaire, panafricaniste. Connaissent-ils vraiment Laurent Gbagbo ou les a-t-il suffisamment corrompus ou ensorcelés pour les rendre aveugles ? Se souviennent-ils que son règne a commencé par un charnier découvert derrière la prison civile d’Abidjan et qu’il s’achève sur un autre découvert pratiquement au même endroit ? Faut-il leur dresser la liste de tous les crimes commis par le régime de Laurent Gbagbo et les siens ? Rappelons-leur simplement les partisans de Ouattara tués en 2000, lorsque Gbagbo refusa que le leader du RDR soit candidat aux législatives, les femmes violées à l’école de police, avec ce seul commentaire de Simone Gbagbo : « qu’avaient-elles à aller manifester dans les rues ? », les escadrons de la mort, les 120 personnes tuées en mars 2004, les étudiant tués sur le campus par la FESCI qui n’a jamais été inquiétée, toutes les manifestations réprimées dans le sang… la liste est trop longue. Laurent Gbagbo panafricaniste ? Avez-vous oublié les cohortes de Burkinabé et de Maliens contraints de rentrer dans leurs pays après l’éclatement de la rébellion, après avoir subi mille et une exactions, les populations étrangères africaines régulièrement rackettées, tuées ? Savez-vous que Gbagbo tient en ce moment les populations des autres pays d’Afrique en otage, oubliant que depuis qu’il est au pouvoir les Ivoiriens sont des milliers à avoir fui leur pays pour vivre chez leurs voisins et même plus loin ? Mais évidemment Gbagbo, le sait et s’en fiche totalement. « Mille morts à gauche, mille morts à droite, j’avance » avait-il dit. Savent-ils que Blé Goudé, que Laurent Gbagbo a jugé intelligent de nommer ministre de l’emploi, a triché à sa licence et que le professeur qui lui a délivré son faux diplôme a été sanctionné par l’université, que ce Blé Goudé est sous le coup d’une sanction de l’ONU pour avoir organisé des meurtres et des viols ? Savent-ils tout l’argent que Gbagbo et les siens ont détourné dans ce pays ? Les évêques et intellectuels de Côte d’Ivoire ne peuvent pas décemment dire qu’ils l’ignorent. Parce que Gbagbo et les siens ne s’en cachent même pas. De quelle révolution parle-t-on ?

La situation que vit la Côte d’Ivoire en ce moment est trop dramatique pour que certains s’en servent pour régler leur compte à une France dont le grand tort est de leur avoir donné l’asile. Ici, ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui meurent chaque jour, tués par les assassins de Gbagbo, qui sont contraints à l’exil, à cause de la folie d’un homme qui a tant aimé le pouvoir qu’il préfère voir tout son peuple mourir plutôt que de le laisser. Ici, c’est la presse qui est bâillonnée et les journalistes traqués. Je l’ai déjà dit, que ceux qui ne peuvent rien pour nous aient la décence de se taire. Et si nos évêques et chefs traditionnels qui n’ont jamais cessé de se déconsidérer n’ont pas le courage de dire à Gbagbo qu’il a perdu le pouvoir et que le pays ne lui appartient pas, qu’ils se taisent eux aussi.

Venance Konan

23:36 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (3) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |