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20/01/2011

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10:49 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/01/2011

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23:44 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

J'AI UN REVE


J'ai un rêve

Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial,
Washington, D.C, le 28 août 1963.




Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce qui restera dans l'histoire comme étant le plus grand rassemblement pour la liberté dans l`histoire de notre nation.
Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs, marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.
Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notres paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.
Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue de ce moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillée de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.
Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fàcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.
Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons étre satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes.



Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne serons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'aura pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.
Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites des prisons. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissé meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière.
Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous apportera rédemption.
Retournez dans le Mississippi, retournez en l'Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.
J'ai un rêve qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".
J'ai un rêve qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
J'ai un rêve qu'un jour même l'Etat de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour l'Etat de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivellées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.
Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.
Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."
Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!
Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!
Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!
Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie!
Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!
Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi! Que la liberté retentisse!
Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir :
"Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres!"


MARTIN LUTHER KING

23:04 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/01/2011

selon AFP


16 janvier 2011 23:52PARIS (AFP) - L'ancien président haïtien Jean-Claude Duvalier (1971-1986), chassé du pouvoir par une révolte populaire, est en route pour Haïti où il devait arriver dimanche en fin d'après-midi, a-t-on appris à Paris de source diplomatique.
BEYROUTH (AFP) - Le puissant parti chiite armé Hezbollah "se défendra" contre toute accusation l'impliquant dans l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri, a affirmé dimanche le chef du mouvement Hassan Nasrallah, à la veille de la remise prévue de l'acte d'accusation du tribunal de l'ONU.
TUNIS (AFP) - Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a averti dimanche soir que les autorités tunisiennes de transition ne feraient preuve d'"aucune tolérance" avec ceux qui sèment le chaos dans le pays, dans une déclaration téléphonique à la télévision publique.

00:02 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/01/2011

VILLE ORDURE


le spectacle qui nous ai donné de voir aujourd'hui sur le plan sanitaire dans notre capitale est vraiment triste. Depuis un certain nombre d'année personne n'arrive a nous rendre notre capitale propre. c'est une chose que je m'explique difficilement car a ce que je sache ce n'est pas ici encore une nouvelle manisfestation du neocolonialisme de la france. car il faut le dire net nos dirigeants incapables de justifier leurs lacunes cherchent toujours a faire porter le chapeau a la france et sarkozy. Et pourtant nous ne rechignons jamais a prendre les milliards que les occidentaux a travers les institutions de bretton woods mettent a notre disposition pour rendre nos villes propres. on peut être pauvre financièrement mais pauvre dans les actions ou en idées comme nous le sommes aujourd'hui c'est dramatique pour tous ceux qui parlent de liberation de l'afrique ,aujourd'hui. comment l'afrique peut-elle être libre si elle est incapable de gerer ces ordures menagères? comment l'afrique se libera-t-elle si elle incapable de donner la formation adequate a ses enfants ? comment l'afrique peut-elle se liberer si les plus grands boulots qu'elle arrive a offrir a ces enfants aujourd'hui c'est la gestion des cabines telephoniques? le cas de la cote d'ivoire
pour leurs vacances nos dirigeants et hauts cadres courent vers les pays européens et americians pour prendre un repos merité dans un cadre bien salubre , agréable et sain. ironie du sort incapable de gerer nos ordures , nous allons prendre du bon temps chez nos maîtres comme si ceux-ci pour rendre leur cadre de vie agreable faisaient des miracles. Abidjan compte a jour environ trpois millions d'habitants, Paris en compte 17millions, de même New York et d'autres villes européennes, mais ces villes restent très propres et attractives.comment ceux-ci s'arrangent-ils pour rendre leurs villes propores. Qu'avons nous fait des 25milliards qiue la banque mondiale avait allouer a la cote d'ivoire pour assainir la ville d'abidjan l'an passé? cette ville aujourd'hui qui est devenue une grande poubelle a ciel ouvert repandant les odeurs les plus nauseabondes. les lagunes qui faisaient la fierté de la ville d'abidjan , a juste titre ,abidjan était appelée la perle des lagunes s'est transformée en perle des ordures et les lagunes sont devenues des puits perdus pour toute la ville. Allons nous pointer encore du doigts encore la france pour avoir transformer notre cité en poubelle et la lagune en depotoir? Est-ce un nouveau complot de l'occident contre la cote d'ivoire? la salubrité de notre ville trahit-elle le respect de nos institutions? la constitution ne prevoit-elle pas un cadre de vie sain? Ecoutez cherche a faire aux vrais problèmes de developpement que de chercher a justifier la victoire d'un candidat? les fds ne peuvent -elles pas se rendre plus utiles en cherchant a rendre notre cité propre que de tuer ses propres fils et frères?
soyons serieux , evitons de masquer notre incapacité par des slogans nationalistes. sachez que nous ne sommes plus loin d'une epidemie de fièvre jaune ou de cholera.

01:04 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/01/2011

A quel jeu jouons-nous?



A quel jeu morbide sommes-nous en train de jouer ? Sommes-nous devenus un peuple fou pour ne pas réaliser que nous courons à la mort de notre nation en nous comportant comme nous le faisons depuis la fin de notre élection présidentielle ? Le jeudi dernier, c’étaient une bande de farfelus qui, à la télévision, discutaient de la dimension spirituelle de la crise que nous vivons. Evêques de Côte d’Ivoire, intellectuels, hommes et femmes de lettres, de culture et de droit d’ici et d’ailleurs, à quel jeu jouez-vous ? Entendez-vous là-bas, à l’ouest du pays, les bruits des fusils ? Avez-vous compté les morts qui s’amoncèlent, les femmes, les hommes et les enfants qui par milliers fuient vers le Liberia pour échapper à la mort ? A quoi jouez-vous ? A défendre coûte que coûte un homme qui a perdu les élections et veut à tout prix conserver le pouvoir, quitte à ce que son pays sombre avec lui ? Croyez-vous que vous serez épargnés ? Laurent Gbagbo vous a-t-il autant corrompus ou ensorcelés pour que vos yeux, vos cœurs et vos intelligences se soient soudainement obscurcis ? De quoi s’agit-il ?

L’élection qui devait se tenir en 2005 a été repoussée jusqu’en 2010 par Gbagbo qui disait qu’il voulait l’élection la plus juste, la plus transparente, afin qu’elle ne soit contestée par personne. Il a ainsi contesté les audiences foraines telles que voulaient les organiser Charles Konan Banny. Il a contesté les enrôlements sur les listes électorales. Il a foulé aux pieds tous les accords qu’il a signés ainsi que les résolutions des Nations unies pour aller signer son Accord à lui, celui de Ouagadougou, avec Guillaume Soro. Jusqu’à la veille de l’élection, il ne tarissait pas d’éloges à l’endroit de cet accord et de Guillaume Soro, le meilleur de ses premiers ministres, disait-il. Cet accord devait nous conduire à l’élection à la fin de 2007. Il n’a pas réussi à le faire. Nous avons patienté. En février dernier, Gbagbo a dissout la Commission Electorale Indépendante, au motif que son président aurait tenté de frauder. On a tiré sur les personnes qui manifestaient contre cette décision. Les partisans de Gbagbo ont fait rayer des milliers de personnes des listes électorales, au motif qu’elles ne seraient pas Ivoiriennes. Nous avons avalé tout cela. Ce n’est que lorsqu’il a obtenu tout ce qu’il voulait qu’il a consenti à aller à l’élection. Nous y sommes allés après que le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu ait certifié la liste électorale. Vous vous en souvenez. Personne n’avait alors crié à l’ingérence. Y a-t-il un acte qui concerne autant la souveraineté nationale que la liste électorale qui devait aussi servir à établir les cartes d’identité nationale ? Aucun évêque, aucun intellectuel, ni d’ici, ni d’ailleurs, n’avait alors crié au piétinement de notre dignité. Nous sommes allés au scrutin. Au premier tour, Gbagbo est arrivé en tête, après la certification par le Représentant de l’ONU. Et pour convoquer les électeurs ivoiriens au second tour, Laurent Gbagbo a dans son décret cité la certification du représentant de l’ONU en ces termes : « vue la certification des résultats du premier tour par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies… » Encore là, personne n’a parlé d’ingérence. Après le second tour, pendant que nous attendions les résultats, et que les rumeurs de la défaite de Laurent Gbagbo circulaient déjà, la télévision qui devait les retransmettre a été chassée des locaux de la CEI par des militaires, puis ce fut le tour du personnel de la CEI. Plus tard, lorsque le porte-parole de la CEI a voulu donner ces résultats, les télévisions du monde entier ont filmé le représentant de M. Gbagbo en train d’arracher les feuilles de sa main. Entre temps, tous ceux qui avaient suivi les élections sur le terrain, à savoir les préfets, sous-préfets, observateurs, diplomates, agents de l’ONU, journalistes, avaient déjà attesté de ce que le scrutin s’était déroulé au nord de façon correcte, malgré quelques incidents qui avaient presque tous eu lieu hors des bureaux de vote. Plus tard, lorsque le président de la CEI donna les résultats depuis l’hôtel du Golf qui était alors l’endroit le plus sécurisé d’Abidjan, et qui, rappelons-le, n’était pas le QG du candidat Ouattara, le président du Conseil constitutionnel se précipita aussitôt à la télévision pour contester ces résultats. Sans même avoir siégé pour les examiner. Et quelques heures plus tard, il rendit son verdict en annulant tous les résultats de sept départements du nord et du centre. Ce qu’il faut noter est que Yao-Ndré ne cite que six localités où auraient eu lieu les irrégularités que ses acolytes du Conseil constitutionnel et lui avaient été les seuls à avoir vues depuis leurs bureaux d’Abidjan. Et, à cause de ces six localités, Yao-Ndré annule d’un trait de plume les scrutins de sept départements, soit environ 3000 bureaux de votes, privant de leur droit de vote plus de 600 000 citoyens de ce pays. Intellectuels, juristes, gens de lettres et de culture d’ici et d’ailleurs, évêques de Côte d’Ivoire, comment votre intelligence peut-elle accepter cela, surtout lorsque l’on sait que cette élection avait pour objectif de nous sortir de la tant décriée ivoirité qui avait été comprise comme excluant les populations du nord de la nationalité ivoirienne ? Mais surtout, gens d’ici et d’ailleurs qui dites que le Conseil constitutionnel doit être respecté, dites-nous sur quel droit il s’est appuyé pour prendre une telle décision ? Roland Dumas, vous qui avez été président du Conseil constitutionnel chez vous, dites-nous si le rôle de cette institution est de dire le droit ou de l’inventer. Pace que le droit sur lequel notre Conseil constitutionnel est chargé de veiller dit sans aucune ambigüité que s’il constate des irrégularités qui sont de nature à entacher les résultats d’ensemble, il annule tout simplement le scrutin, et l’on recommence dans 45 jours. Les irrégularités que Yao-Ndré et ses acolytes avaient été les seuls à constater dans six localités n’étaient pas de nature à entacher l’ensemble du scrutin. Il a rayé les scrutins de sept départements sans nous dire s’il avait constaté des irrégularités dans tous les bureaux de vote de ces sept départements. Sans qu’aucun texte, aucune coutume juridique, aucune jurisprudence d’ici ou d’ailleurs ne lui en donnent le droit. Devons-nous répéter que le rôle du Conseil constitutionnel est de veiller à la bonne application du droit par toutes les instances chargées de le dire ? Ce n’est pas à lui, ni de créer le droit, ni de choisir le président de la république à notre place.

Aujourd’hui, tous les partisans de M. Gbagbo parlent du respect que le reste du monde doit à nos institutions, à nos lois. Mais les premiers à devoir respecter nos lois et institutions sont nous-mêmes, Ivoiriens. A commencer par le Conseil constitutionnel. Comment des évêques, dont la mission est d’apporter la Vérité aux hommes, des intellectuels exilés qui ont fui leurs pays respectifs parce qu’il y manquait la démocratie et la bonne gouvernance peuvent-ils cautionner une telle forfaiture qui ne peut que conduire la Côte d’Ivoire à la guerre civile ? Sont-ils devenus si aveugles qu’ils ne peuvent pas percevoir cela ? Sommes-nous tous devenus fous ? Comment, devant ces faits, venir nous parler de Françafrique, de néocolonialisme, de colonisation de l’Afrique par l’ONU, de souveraineté nationale bafouée. N’est-ce pas se moquer des Ivoiriens ? Comment vouloir nous faire accepter une telle mauvaise foi, une telle malhonnêteté ? A-t-on besoin de sortir de polytechnique pour comprendre qu’un petit groupe qui a accaparé le pouvoir ne veut plus le lâcher et qu’il utilise les moyens les plus éculés et les plus dilatoires pour le conserver ? Aujourd’hui, certains parlent de recompter les bulletins. Quelle loi ivoirienne le demande ? Quel texte dit qu’il faut recompter les bulletins ? Gbagbo a-t-il dit qu’il n’était pas d’accord avec les comptes précédents ? Le Conseil constitutionnel a-t-il parlé d’un mauvais comptage par la CEI ? D’où sort donc cette histoire à laquelle certains veulent s’accrocher ? Qui finalement prend-on pour des imbéciles ? Les Africains de France qui peuvent dire en France tout le mal qu’ils pensent de M. Sarkozy ont-ils remarqué qu’en Côte d’Ivoire la radio et la télévision sont prises en otage par Laurent Gbagbo et qu’aucun autre son de cloche que le leur n’y est entendu ? Savent-ils que les mêmes discours de haine qui avaient précédé le génocide au Rwanda y sont débités à longueur de journée ? Le savent-ils ? Savent-ils qu’en ce moment même, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, populations dites autochtones et populations dites allogènes sont en train de s’entretuer ? Le savent-ils ? A quoi jouent-ils ? Que les deux vieux forbans de Dumas et Vergès viennent profiter du désarroi et de la naïveté de Gbagbo pour lui piquer ses derniers sous, nos sous, peut se comprendre, sans être acceptable. Mais que des intellectuels africains leur répondent en chœur est tout simplement honteux pour toute l’intelligentsia d’Afrique.

Certains à Paris nous parlent d’un Laurent Gbagbo révolutionnaire, panafricaniste. Connaissent-ils vraiment Laurent Gbagbo ou les a-t-il suffisamment corrompus ou ensorcelés pour les rendre aveugles ? Se souviennent-ils que son règne a commencé par un charnier découvert derrière la prison civile d’Abidjan et qu’il s’achève sur un autre découvert pratiquement au même endroit ? Faut-il leur dresser la liste de tous les crimes commis par le régime de Laurent Gbagbo et les siens ? Rappelons-leur simplement les partisans de Ouattara tués en 2000, lorsque Gbagbo refusa que le leader du RDR soit candidat aux législatives, les femmes violées à l’école de police, avec ce seul commentaire de Simone Gbagbo : « qu’avaient-elles à aller manifester dans les rues ? », les escadrons de la mort, les 120 personnes tuées en mars 2004, les étudiant tués sur le campus par la FESCI qui n’a jamais été inquiétée, toutes les manifestations réprimées dans le sang… la liste est trop longue. Laurent Gbagbo panafricaniste ? Avez-vous oublié les cohortes de Burkinabé et de Maliens contraints de rentrer dans leurs pays après l’éclatement de la rébellion, après avoir subi mille et une exactions, les populations étrangères africaines régulièrement rackettées, tuées ? Savez-vous que Gbagbo tient en ce moment les populations des autres pays d’Afrique en otage, oubliant que depuis qu’il est au pouvoir les Ivoiriens sont des milliers à avoir fui leur pays pour vivre chez leurs voisins et même plus loin ? Mais évidemment Gbagbo, le sait et s’en fiche totalement. « Mille morts à gauche, mille morts à droite, j’avance » avait-il dit. Savent-ils que Blé Goudé, que Laurent Gbagbo a jugé intelligent de nommer ministre de l’emploi, a triché à sa licence et que le professeur qui lui a délivré son faux diplôme a été sanctionné par l’université, que ce Blé Goudé est sous le coup d’une sanction de l’ONU pour avoir organisé des meurtres et des viols ? Savent-ils tout l’argent que Gbagbo et les siens ont détourné dans ce pays ? Les évêques et intellectuels de Côte d’Ivoire ne peuvent pas décemment dire qu’ils l’ignorent. Parce que Gbagbo et les siens ne s’en cachent même pas. De quelle révolution parle-t-on ?

La situation que vit la Côte d’Ivoire en ce moment est trop dramatique pour que certains s’en servent pour régler leur compte à une France dont le grand tort est de leur avoir donné l’asile. Ici, ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui meurent chaque jour, tués par les assassins de Gbagbo, qui sont contraints à l’exil, à cause de la folie d’un homme qui a tant aimé le pouvoir qu’il préfère voir tout son peuple mourir plutôt que de le laisser. Ici, c’est la presse qui est bâillonnée et les journalistes traqués. Je l’ai déjà dit, que ceux qui ne peuvent rien pour nous aient la décence de se taire. Et si nos évêques et chefs traditionnels qui n’ont jamais cessé de se déconsidérer n’ont pas le courage de dire à Gbagbo qu’il a perdu le pouvoir et que le pays ne lui appartient pas, qu’ils se taisent eux aussi.

Venance Konan

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14/01/2011

pourquoi se taire?


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Se taire ? Pourquoi ?

Je voudrais rassurer les nombreuses personnes qui ont réagi après la publication de mon dernier article que je n’ai jamais eu l’intention de me taire. Me taire, pourquoi ? Pour que Laurent Gbagbo continue de me montrer ses dents refaites au Maroc ? Pour que Blé Goudé continue de hurler dans mon poste téléviseur ? Certainement pas ! J’avais juste envie de réveiller ceux qui dorment en attendant que le jour se lève tout seul. Et je me tairai d’autant moins que les tueurs de Laurent Gbagbo sont sur mes pas. Le lundi 10 janvier, aux environs de 16H30, un véhicule du CECOS, avec des hommes lourdement armés à bord s’est présenté devant mon ancien domicile. Un de ces hommes a sonné à la porte et a demandé si c’est bien là mon domicile. On lui a répondu que je n’habitais plus là depuis longtemps et ils sont repartis. Je suppose qu’ils ont agi ainsi, en pleine journée, devant tous les voisins, pour faire savoir qu’ils sont toujours tout puissants, qu’ils ne se gênent plus pour aller chercher qui ils veulent, pour intimider ainsi tout le monde. Les hyènes pourront peut-être broyer mes os, mais certainement pas mon esprit.

Fatou, joins ta voix mélodieuse à la mienne, rocailleuse, pour leur chanter notre chant d’amour pour notre pays, ce pays que les chacals veulent déchiqueter, pour leur chanter notre soif de démocratie. Non, ils n’auront pas le dessus, parce que nous ne nous tairons jamais et notre chant dominera les hululements des hiboux et les coassements des crapauds. Fatou Kéïta, ma sœur, me pardonneras-tu cette agression inutile de ma part, ce soir d’insomnie où je t’ai interpellée, ce soir de spleen ? Tu m’as expliqué plus tard que tu m’avais demandé de répondre à Thierno parce que tu admirais mon écriture. Merci Fatou. Moi aussi j’admire la tienne. C’est pour cela que je ne t’avais pas comprise. J’admire aussi ton courage Fatou. Tu n’avais pas hésité à marcher ce jour où les hyènes puantes ont brisé les os de tant de nos frères et sœurs. Que ceux qui veulent dormir continuent de le faire. Nous serons leur Sakouato, Fatou. Nous serons cet oiseau des mythes bété qui, chargé de veiller sur le village, s’est arraché les paupières pour ne pas succomber au sommeil. Nous nous arracherons les paupières pour les prévenir de l’arrivée des hyènes gloutonnes, pour qu’ils dorment en paix, en attendant l’aube. Et quand l’aube viendra, nous continuerons de chanter la liberté retrouvée, mais nous garderons nos paupières toujours arrachées afin que personne ne vienne nous la voler de nouveau. Dormez, braves gens. Allez gagner votre pitance que Gbagbo menace de vous retirer. Donnez-lui votre force, votre sueur, votre intelligence, afin qu’il continue de se repaître de vos chairs et de vos esprits. Il est insatiable, l’ogre, et vous le savez bien. Continuez de le nourrir. Il aime aussi le sang, et vous le savez aussi. Et sa soif est inextinguible. Ecoutez les prêtres, pasteurs et évêques aux bouches menteuses vous chanter leurs chants de haine, de division et de mort. Continuez d’aller au travail, continuez de rouler vos cars, gbakas et taxis afin que Laurent Gbagbo triomphe. Braves chefs d’entreprises du RHDP, continuez de crier au vol de votre victoire tout en continuant de travailler pour Koudou. Il vous en remerciera. Et vous savez comment. Si en dix ans vous ne l’avez pas su, vous n’en aurez pas assez du reste de vos vies pour le savoir. Vous croyez que s’il se maintient au pouvoir il le lâchera un jour ? Et qu’il se muera en démocrate, en développeur ? Rêvez, doux naïfs. Il a gagné du temps et il gagne du terrain. Cela fait plus d’un mois qu’il est là. Je sens les fêlures, ici et là. « Et si finalement on recomptait les voix comme il le demande » entends-je ici. « Et si finalement il y a eu vraiment des fraudes comme il le dit, » entends-je là. Doutez, braves gens. L’ogre vous en sera reconnaissant.

Chantons, Fatou. Chantons notre chant d’amour. Ne nous taisons point, dussions-nous y perdre la voix. L’amour vaincra la haine. Chantons notre chant de paix. L’imposture ne triomphera jamais tant que nous continuerons de chanter. Tiburce Koffi arrive avec sa guitare. D’autres viendront aussi avec leurs instruments pour que nous chantions sous les fenêtres de la liberté. Et notre aubade couvrira les ricanements des hyènes, les hululements des hiboux, les hurlements des forcenés qui manipulent nos jeunes sœurs et frères abrutis par dix ans de Refondation. Non, ma sœur qui m’a appelé de Ouagadougou, nous ne nous tairons point. Nous ne laisserons jamais Laurent Gbagbo brigander notre démocratie. Nous avons trop attendu son avènement, nous avons payé trop cher, avec trop souvent notre sang, pour regarder des tricheurs se prendre pour des ministres de notre république. Nous respectons trop ce pays pour nous taire devant une telle forfaiture. Que ceux qui veulent se taire le fassent. Que ceux qui ont peur se cachent. Nous, nous resterons debout et continuerons de chanter.

Venance Konan

Site web : www.venancekonan.com

Email : venancekonan@yahoo.fr

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le jatropha curcas, quel avenir?


voila une plante qui suscite assez de commentaires a ce jour: le jatropha curcas. ce n'est pas une plante pour l'afrique. petit nous avions eu a jouer avec les fruits comme voiture. il se trouve aujourd'hui que ce produit presente un nouveau interêt ,suscite assez d'engouements. les graines de cette regorge d'assez d'huile avec un multi-usage a savoir: 1. utilisation comme combustible dans les lampes tempête en milieu rural;2. utilisation comme insecticide, pesticide et fongicide biologique;3. utilisation comme combustible dans les groupes electrogènes pour la production de l'electricité, dans les motopompes pour l'arrosage des cultures maraichères, dans les tracteurs agricoles pour labourer assez de surfaces cultivables.
A voir ici les differents usages que nous pouvons faire du jatropha nous seront tenter d'affirmer sa grande utilité. Mais faisons beaucoup attention car il faudrait faire au prealable des etudes sur l'impact économique, sociologique et environnemental avec toute operation a grande echelle. Mais sachons aussi que cette culture a la capacité de fixer l'azote et rendre une terre impropre a l'agriculture cultivable. ceci pourra nous empêcher de faire recours a toute autre methode d'enrichissement du sol.
la nouvelle zelande a fait voler un boeing 747 avec un melange de carburant a base dhuile de jatropha.
la culture du jatropha serait-elle une nouvelle aubaine pour l'afrique surtouta notre problème energetique? il appartient aux dirigeants africains de se pencher sur cette culture en proposant des etudes fiables pour encourager ou deconseiller la culture de cette plante. car nous avons pour coutume ici de laisser la situation pourrir avant d'intervenir. sachons aussi que l'afrique dans la resolution de ces problèmes energetiques ne doit pas oublier la situation alimentaire.

12:32 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/01/2011

la crise ivoirienne

Le code électoral regroupe les dispositions législatives et réglementaires relatives aux élections politiques, c'est-à-dire à l'élection des sénateurs, des députés, des conseillers régionaux, des conseillers généraux et des conseillers municipaux.
Le Conseil constitutionnel est un organisme créé par la Constitution qui a pour mission de contrôler la constitutionnalité des lois et des traités internationaux ainsi que la régularité des élections nationales (présidentielles, législatives et sénatoriales) et des référendums. En outre, il peut statuer sur la vacance ou l'empêchement du Président de la République .
A la suite du déclenchement du conflit armé en cote d’ivoire, les protagonistes ont été emmenés a signer un certain nombre d’accord parmi lequel celui de Pretoria qui a validé l’option du choix d’un certificateur. Celui-ci devrait se prononcer sur la régularité du scrutin après la CEI et le conseil constitutionnel. En un mot le dernier revenait au certificateur. C’est ce qui a été fait durant toutes les étapes du processus électoral.
ARTICLE 64 DU CODE ELECTORAL : « Dans le cas ou le conseil constitutionnel saisi par le candidat malheureux ,constate des irrégularités graves de nature a entacher la sincérité du scrutin et en affecter le résultat d’ensemble ,il prononce l’annulation de l’élection et le nouveau scrutin dont la date est fixée par décret en conseil des ministres sur proposition de la CEI a lieu au plus tard à compter de la date de la décision du conseil constitutionnel.
Au regard du code électoral, du conseil constitutionnel et les accords signés a Pretoria la code d’ivoire ne devrait connaitre aucune crise postélectorale si les acteurs avaient agit avec beaucoup de sincérité et de franchise en ne disant que le droit sans interprétation.
La LLMP avait constaté assez d’irrégularité dans le vote des zones CNO, la CEI a joué son rôle en proclamant les résultats même en retard comme certaines personnes l’ont fait remarqué quand bien même que cela n’obéit a aucun article ni du code électoral ni d’un autre texte ; le tour revenait au conseil constitutionnel en se prononçant sur la sincérité et la régularité du scrutin en se référant a l’article 64 du code électoral.
Le conseil avait le choix entre deux attitudes que lui dictait la loi : invalider le scrutin ou proclamer Alassane Ouattara vainqueur. Ce n’est que ces deux alternatives que la loi offrait au président du conseil constitutionnel pour mettre fin aux souffrances de la cote d’ivoire.
Maintenant d’où vient le fait que la cote d’ivoire aujourd’hui se déchire et est en proie a toutes sortes de difficultés consécutives au scrutin du 28 Novembre 2010 ? D’après les derniers chiffres possession des nations unies nous sommes à 210 morts gratuites aujourd’hui. Qu’ont-ils faits ces derniers pour mériter une telle exécution ?
Je me lève ici contre les pseudos intellectuels que nous avions adulés pour leur capacité a constituer pour nous la lampe qui devrait nous sortir de l’obscurité, éclairer notre chemin vers le développement, nous emmener a discuter d’égal a égal avec les blancs, a aider nos frères et enfants a renoncer a se jeter a la mer a la recherche d’un mieux être dans le lointain oui ces pseudos intellectuels qui passent le plus clair de leur temps a chanter les louanges de Gbagbo n’enseigner au peuple qu’une manière de penser a travers les ondes de la RTI, financer avec les fonds du contribuable, oui j’ai mal pour mon pays et plus encore pour Yao N’dré Moise, qui malheureusement manque d’honneur et de dignité pour continuer a se taire encore.
J’ai honte aujourd’hui pour ces intellectuels qui s’évertuent a longueur de journée de justifier le faux, de précipiter le navire ivoire dans le trou. Oui je comprends bien ces gens ou du moins je les comprends a ma manière, car ils ont accumulé suffisamment de butins de guerre pour enfin laisser la cote d’ivoire brulée.
« C’est une conspiration mondiale contre la cote d’ivoire, on n’aime pas la cote d’ivoire avec son ex président…. »oh !arrêter de nous servir ces discours haineux et nauséabonds.
Je m’étonne aujourd’hui de la campagne médiatique orchestrée par la RTI pour ne servir que du mensonge et de la haine au peuple au regard des invités qui se suivent sur le plateau, comment comprendre que parmi ces pseudos intellectuels on fasse une place de choix a des politiciens essuie glace de la trempe des Jean Jacques Bechio. A le voir entrain de s’exprimer on peut aisément lire la haine qui déborde de son visage, mais en fait qu’est-ce que la cote d’ivoire peut retenir d’une telle personne ? qu’a –t-il apporter a la cote d’ivoire durant son passage a la tête de la fonction si ce n’est s’egosiller a dire que c’est lui qui paie les fonctionnaires ?
Je demande une fois de plus aux intellectuels prédateurs qui gravitent autour de l’ex président de lui dire qu’il fait maintenant jour et que dieu donne le pouvoir a qui il veut et quand il veut. Plus il suivra ces prédateurs plus il fera de maux au peuple qu’il a tant aimé.
Que dieu sauve la cote d’ivoire et son président élu : Alassane Dramane Ouattara

18:20 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/12/2010

la cure d'eau


La cure d’eau consiste a boire une grande quantité d’eau a notre réveil le matin avant toute activité ; principalement de l’eau plate.
La cure d’eau nous paraît incroyable et inconcevable, mais les faits prouvent qu’elle est fondée et recommandée. Boire une quantité d’eau plus grande à la fois rend le côlon plus efficace pour produire d’avantage de sang renouvelé connu en terme médicaux comme hématopoïèse (formation de globules rouges du sang). Ceci est rendu possible, par l’activation des replis de la muqueuse qui se trouvent dans le côlon et l’intestin et qui absorbent les éléments nutritifs de la nourriture que l’on prend et les tournent en sang neuf et frais. Cette théorie a été publiée dans un article écrit par un professeur d’une université médicale, il y a sept ans. En raison de l’insuffisance d’exercice du côlon, l’homme se sent épuisé, et parvient difficilement à se guérir. Le côlon d’un adulte mesure approximativement 8 pieds de long pouvant absorber les éléments nutritifs pris par le corps. Le côlon est nettoyé, alors les aliments que nous mangeons plusieurs fois par jour seront complètement absorbés par les replis de la muqueuse du côlon qui les transforme en sang neuf et frais. Ce sang se charge de nous guérir de nos maladies et on le considère comme la principale force dans le rétablissement de la santé, en d’autres mots, la cure d’eau nous rendra sains et prolongera nos vies mortelles.
Les bienfaits de la cure d’eau
Médecine interne

1. Maux de tête, hypertension, anémie, arthrite, rhumatisme, paralysie faciale, paralysie générale, obésité, tachycardie (palpitations du cœur) asthénie (fatigue générale).
2. La toux, l’asthme, la bronchite pulmonaire, la tuberculose.
3. La méningite (maladie hépatique du foie), uropatie (rein).
4. Hyperacidité, ptôsis gastrique, dysenterie, (ulcération des intestins), ptôse rectale (descente d’organe), constipation, hémorroïdes, diabète.

- Ophtalmologie

5. Hémorragie ophtalmique (des yeux)
6. Anthénie (faiblesse des yeux)

- Gynécologie

7. Menstruations irrégulières
8. Leucorrhée (perte blanche)
9. Cancer de l’utérus.
10. Cancer du sein

- Oto-rhino-laryngologie (oreilles, gorge, nez).

11. Titinus (tintement dans les oreilles).
12. Rhinites (infection dans le nez)
13. Laryngite (infection du larynx et de la gorge)
MÉTHODE DE TRAITEMENT:
1. Au réveil le matin, avant de brosser les dents, boire 4 verres de 160ml d'eau.
2. Brosser et nettoyer la bouche, mais ne pas manger ni boire avant 45 minutes.
3. Après 45 minutes, on peut manger et boire comme à l'ordinaire.
4. Après 15 minutes du déjeuner, dîner et souper: ne pas manger ou boire avant 2 heures.
5. Les personnes âgées ou malades qui ne peuvent pas boire 4 verres d'eau au début peuvent commencer par une petite quantité et augmenter graduellement jusqu'à 4 verres par jour.
6. Cette cure guérira les malades tandis que les autres personnes pourront jouir d'une bonne santé.

Pour ceux qui aiment boire de l'eau froide, cet article s'applique à vous.
Il peut être agréable de prendre un breuvage froid après un repas. Cependant, l'eau froide solidifie les graisses dans la nourriture qu'on vient de consommer. Elle ralentira la digestion.
Dès que cette matière réagit avec l'acide, la nourriture devient davantage fluide et est plus rapidement absorbée par l'intestin que la nourriture solide. Elle se colle aux parois de l'intestin. Bientôt, ceci devient des gras et conduit au cancer.
Il est mieux de boire de la soupe chaude ou de l'eau chaude après un repas voire même un café ou un thé bien chaud.

19:08 Écrit par legourou | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer | | |